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Par Anonyme, le 03.11.2009
si la belgique ne reconnaît plus les gacaca, c'est sûrement en raison de ses remords pronds quant à son soutie...
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Par Bonnet, le 30.10.2009
hobeeeeeeeee,j 'aimerai de ne pas vous dire k s8 j et d' ou je s8 ,ok 2 ma par je me souvient j'etait a butare...
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Par Anonyme, le 21.10.2009
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Par cyeza collette pac, le 14.10.2009
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Par Mbaga Tuzinde, le 11.09.2009
ndabaramutsa mwese abasoma izi témoignages.
gerard sina ndamuzi, ni umuntu mwiza azi kwakira avantu kandi az...
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Par anonyme, le 10.09.2009
je remercie vivement le courage de kaneza alice. vouos avez osé dire la vérité sur murashi sagahutu. qui est v...
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Par anonyme, le 03.09.2009
mon nom est alice, j'avais déjà écrit sur le jugement de l'abbé edouard alias simba sur le site iwacu. je reco...
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Par Kaneza Alice, le 11.08.2009
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Par JP Munyarukato, le 08.08.2009
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24.11.2009
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· Deux juges français au Rwanda
AFP
23/11/2009 |
Deux juges d'instruction parisiennes sont au Rwanda pour enquêter sur des plaintes visant des Rwandais pour leur implication présumée dans le génocide de 1994, une première depuis la rupture des relations diplomatiques entre Paris et Kigali fin 2006.
Les juges Fabienne Pous et Michèle Ganascia sont arrivées samedi pour une semaine à Kigali. C'est France Culture qui révèle l'information.
Une dizaine d'enquêtes judiciaires, centralisées à Paris, vise des Rwandais pour complicité de génocide et de crimes contre l'humanité. Parmi eux figurent Agathe Habyarimana, veuve du président Juvénal Habyarimana mort dans un attentat le 6 avril 1994, le médecin installé à Maubeuge (Nord) Eugène Rwamycio ou encore Wenceslas Munyeshyaka, ancien curé de la paroisse de la Sainte-Famille à Kigali.
A ce stade, seuls ce dernier et l'ancien préfet Laurent Bucyibaruta, sont mis en examen en France pour des faits liés au génocide, respectivement depuis 1995 et 2000.
Une première depuis la rupture diplomatique entre les deux pays
Le déplacement des deux juges est une première depuis la rupture des relations diplomatiques entre le Rwanda et la France, régulièrement accusée par Kigali d'avoir aidé les génocidaires. Kigali avait rompu les relations diplomatiques après l'émission de mandats d'arrêts en novembre 2006 par le juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière.
Ces mandats visent des proches du président Paul Kagame, soupçonnés d'avoir pris part à l'attentat contre l'avion du président Habyarimana, considéré comme le signal déclencheur du génocide. Les avocats de trois des personnes visées par les mandats d'arrêt ont demandé à plusieurs reprises, pour le moment sans succès, au juge Marc Trévidic, qui a repris l'enquête de M. Bruguière, de se rendre au Rwanda. En novembre 2005, la juge d'instruction du Tribunal aux armées de Paris Brigitte Reynaud s'était rendue à Kigali pour entendre six plaignants dans le cadre sur le rôle de l'armée française au Rwanda pendant le génocide.
Les relations entre les deux pays seraient en voie de réchauffement. "La volonté politique d'avancer existe toujours des deux côtés mais reste soumise au calendrier judiciaire", a assuré début novembre une source française à l'AFP.
VEUILLEZ TROUVER ICI
LA COPIE COMPLETE DE L'ARRET DE LA COUR D'APPEL RELAXANT PIERRE PEAN
15 PAGES
Deux Droits de réponse de Pierre Péan au journal le Soir de Belgique
Pierre Péan répond à Pierre Brana et Alain Destexhe
.
Mardi 22 septembre 2009
Suite à la parution de la carte blanche « Procès Péan : le discours de la méthode » signée par Pierre Brana et Alain Destexhe dans nos éditions du 9 septembre, Pierre Péan nous adresse le droit de réponse suivant :
Dans l’édition du 9 septembre 2009 du Soir, Carte blanche a été donnée à Pierre Brana et à Alain Destexhe pour qu’ils « témoignent » contre mon livre, Noires fureurs, blancs menteurs, le jour où s’ouvrait le procès en appel que me fait SOS Racisme après la relaxe que j’ai obtenu en première instance.
(Le ou la journaliste du Soir ne prend pas de gants dans le chapeau placé avant leur texte : livre « nauséabond », grille de lecture « qui confine au racisme », méthode de l’enquête qui « manque de professionnalisme »…
Je passe sur cette méthode expéditive, le lecteur s’est déjà fait un avis.)
La critique, même extrêmement sévère, d’un livre ne vaut que si elle s’appuie sur son contenu véritable.
C’est ce à quoi MM. Brana et Destexhe devraient se tenir. Quand ils affirment : « La logique qui structureNoires fureurs, blancs menteurs » est de vouloir « rendre les victimes du génocide, les Tutsis, responsables de ce génocide », ils osent me prêter une énormité, absurde, quand je rappelle dès les premières lignes de mon livre le génocide des Tutsis, les scènes de massacres de masse de 1994.
Les Tutsis du Rwanda, les Hutus « modérés » ont été les victimes. En revanche, les rebelles extrémistes du FPR, tutsis, avec à leur tête Paul Kagame, ont précipité la déflagration en commanditant l’attentat qui a coûté la vie à Juvénal Habyarimana, le président rwandais.
En cela, Kagame porte une part de responsabilité dans le génocide, puisque tout le monde s’accorde à reconnaître que cet attentat est le facteur déclenchant du génocide. Je ne suis d’ailleurs pas seul à le dire.
Le juge Bruguière a déclaré dans l’ordonnance de soit-communiqué qui motive ses neuf mandats d’arrêt que « le général Kagame avait délibérément opté pour un modus operandi qui, dans le contexte particulièrement tendu régnant tant au Rwanda qu’au Burundi entre les communautés Hutu et Tutsi, ne pouvait qu’entraîner en
réactiondes représailles sanglantes envers la communauté Tutsi qui lui offriraient le motif légitime pour reprendre les hostilités et s’emparer du pouvoir avec le soutien de la communauté internationale ».
Pour le juge français, « le seul but poursuivi par ses dirigeants » (NDA : ceux du FPR) était l’obtention d’une victoire totale et ce, au prix du massacre des Tutsi dits « de l’intérieur » considérés par Paul Kagame comme des « collaborateurs du régime Habyarimana ».
Depuis 2008, un juge espagnol, Andreu Merelles, va encore plus loin, il accuse le FPR et le régime de Kagame de crimes de génocide contre les Hutus.
Sur le versant de mon supposé « racisme », MM. Pierre Brana et Alain Destexhe, citent quelques bouts de phrases qui me valent la plainte de SOS Racisme, sorties de leur contexte.
Les auteurs espèrent ainsi faire mouche. Ils ne rappellent pas que les quatre pages (41 à 44) visées ont pour objectif et finalité de rapporter un fait culturel qui sert d’arme politique au FPR pour orchestrer une incroyable désinformation. Pages qui ont été écrites avec Antoine Nyetera, un Tutsi, descendant de la famille royale.
Pour sa démonstration, Nyetera a emprunté quelques phrases à des auteurs, y compris coloniaux, en ce que ces « témoins » ont les premiers écrit sur ce fait culturel. Quant à la phrase : « une race, l’une des plus menteuses qui soit sous le soleil », Nyetera l’impute bien à Paul Dresse et je précise dans un renvoi en bas de page qu’elle est écrite dans le langage colonial de l’époque.
Continuant leur charge haineuse, les auteurs de la Carte blanche affirment que je suis coupable d’« approximations et d’erreurs à répétition en manque flagrant de recoupement des sources ». Lesquelles ?
Et croyant détenir l’arme suprême, ils me reprochent de ne pas m’être rendu au Rwanda pour mener à bien mon enquête.
Oui, je revendique haut et fort d’avoir mené mon enquête sans me rendre dans un pays dictatorial, où les témoins ont peur. Comment le monde a-t-il appris l’existence des goulags et la vraie nature du régime soviétique ? Sûrement pas par les reportages menés à l’intérieur de l’URSS, mais par les dissidents passés à l’Ouest, et les Soljenytsine.
J’ai questionné beaucoup de Rwandais et lu beaucoup de documents, comme dans toutes mes enquêtes.
Le passage des auteurs sur ma prétendue « légèreté » pour avoir repris les conclusions du juge Bruguière sur l’origine des missiles qui ont abattu l’avion d’Habyarimana m’a fait sourire.
Brana et Destexhe s’accrochent à leurs vieux souvenirs de parlementaires, peu au fait des enquêtes qui, depuis 1998, ont été faites sur l’attentat.
Le parcours des missiles jusqu’à Mulindi, puis jusqu’à Kigali, via le CND, est parfaitement connu et sera un jour reconnu par la Justice…
Le droit de réponse de Pierre Péan à la Carte blanche que nous avons publiée il y a deux semaines ne se discute pas. Alain Destexhe et Pierre Brana y attaquaient très sèchement le journaliste français, et singulièrement son dernier ouvrage, Noires fureurs, blancs menteurs. Rwanda, 1990-1994.
La moindre des choses était donc de donner la parole à l’auteur du livre, accusé par SOS Racisme d’incitation à la haine raciale pour y avoir évoqué la « culture du mensonge » du peuple tutsi.
Relaxé en première instance, l’an dernier, Pierre Péan attend maintenant l ’arrêt de la cour d’appel de Paris, attendu dans deux mois.
Reste que, dans sa réponse, Pierre Péan assène comme une vérité des faits que Le Soir ne peut accepter, lui qui, par l’entremise de sa journaliste Colette Braeckman, a démontré exactement le contraire, et ce depuis le déclenchement du génocide rwandais, en 1994.
Les lecteurs du Soir qui suivent régulièrement la couverture de l’actualité africaine savent donc que, non, il n’est pas le moins du monde avéré que c’est le Front patriotique rwandais (le FPR, tutsi, que dirigeait à l’époque l’actuel président rwandais, Paul Kagamé) qui a « précipité la déflagration en commanditant l’attentat qui a coûté la vie à Juvénal Habyarimana, le président rwandais » de l’époque.
Cette thèse s’appuie sur des arguments puisés dans l’ordonnance du juge français Bruguière, dont le rapport d’enquête mettait en évidence l’implication directe de l’actuel président dans l’assassinat de son prédécesseur, assassinat qui a déclenché le génocide d’un million de Tutsis.
Le problème, c’est que les deux principaux témoins, qui ont inspiré Bruguière et Péan se sont clairement rétractés, assurant qu’ils avaient été manipulés.
Et que les missiles qui ont abattu l’avion présidentiel, en 1994, l’ont été depuis une zone contrôlée par la garde présidentielle.
Tout cela, Pierre Péan fait mine de l’ignorer.
Nous sommes ici dans le domaine de la foi, et non plus dans celui de la réalité. Le problème, c’est que la foi est aveugle…
Rwanda : Pierre Péan nous adresse le droit de réponse suivant
n.c.
Jeudi 8 octobre 2009
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Suite à la parution le 22 septembre d’un droit de réponse de Pierre Péan à la carte blanche de Pierre Brana et Alain Destexhe publiée le 9 septembre assorti d’un commentaire de la rédaction, M. Péan nous adresse ce nouveau droit de réponse.
C onformément au prescrit légal, Le Soir du 22 septembre dernier a publié mon droit de réponse à la « Carte blanche » d’Alain Destexhe et Pierre Brana qu’il avait accueillie en ses colonnes le 9 septembre. Mais, à la suite de ma réponse, Le Soir a jugé nécessaire de relancer la polémique en n’hésitant pas, pour donner plus de poids à ses propos, à me faire passer pour un illuminé : « Nous sommes ici dans le domaine de la foi, et non plus dans celui de la réalité », écritLe Soir. Colette Braeckman serait la seule défenderesse de la Vérité ? Me voilà donc obligé une nouvelle fois d’exiger un droit de réponse pour rappeler quelques faits.
Non, Colette Braeckman n’a pas toujours défendu sa thèse actuelle sur l’attentat qui a déclenché le génocide rwandais. C’est bien sous sa plume, en 2003, dans son livre Les nouveaux prédateurs (Fayard), que l’on lit à la page 226 : « En ce qui me concerne, à mesure que les drames s’accumulaient dans la région, j’ai été conduite à revenir sur l’une des principales raisons qui m’empêchaient d’imputer au FPR l’éventuelle responsabilité de l’attentat (…). J’en suis venue à penser que Kagame et les siens, tacticiens militaires avant tout, ne sont pas de ceux qui hésitent à sacrifier des civils, y compris des Tutsis, si tel doit être le prix à payer pour arriver à leurs fins. »L’imputation est plausible, très plausible, écrivait-elle alors. Aujourd’hui, elle n’est plus plausible.
Dans sa façon de mettre à la poubelle le dossier de 20.000 pages du juge Bruguière, au prétexte que deux témoins se sont rétractés, je décèle davantage de foi que de raison… Colette Braeckman ne semble pas s’être beaucoup intéressée aux motifs de ces retournements, contrairement à plusieurs de ses collègues. En tout état de cause, je crois pouvoir affirmer qu’il faudrait encore beaucoup de rétractations pour ébranler un tant soit peu la solidité de l’instruction menée aujourd’hui par le juge Trevidic.
Je me permets également de rappeler aux lecteurs du Soir que l’instruction du juge espagnol Andreu Merelles a conduit celui-ci à une conclusion identique à celle du juge antiterroriste français concernant l’attentat. Il va cependant beaucoup plus loin en ce qui concerne la responsabilité de Paul Kagame dans la tragédie rwandaise dans la décennie 90. Je constate que les lecteurs de Colette Braeckman n’ont eu droit qu’à un service minimum sur les résultats de l’enquête espagnole et les 40 mandats d’arrêt internationaux lancés contre l’entourage du président rwandais…
Le Soir affirme que ma thèse s’appuierait « sur des arguments puisés dans l’ordonnance du juge français Bruguière »; or ladite ordonnance a été rendue publique plus d’un an après la sortie de mon livre !
C’est dans Actuel, en 1997, que j’ai pour la première fois publié les principaux éléments de mon enquête ; j’ai publié un second article, qui allait dans le sens d’une culpabilité du FPR dans l’attentat, en 2000 dansLe Vrai Papier Journal. Puis sont sorties dans la presse quelques fuites du dossier Bruguière, que j’ai citées dans mon livre et qui venaient conforter mon enquête.
Seule l’Histoire jugera qui, de Colette Braeckman ou de moi, aura été in fine le plus proche de la Vérité.
P ierre Péan confirme qu’en l’absence d’une enquête à charge et à décharge menée par des autorités internationalement reconnues, nous avons toujours refusé toute conclusion définitive et laissé les options ouvertes à propos des auteurs de l’attentat. Même si l’accumulation des observations de terrain et des témoignages recueillis au fil des ans, y compris les rétractations des principaux témoins à charge, oriente de plus en plus nos conclusions vers une responsabilité des milieux extrémistes hutus et de leurs alliés de l’époque. Sur un seul point cependant, nos points de vue se rejoignent : l’histoire jugera. Mais gageons qu’au rythme où les informations nouvelles apparaissent et où les langues enfin se délient, la vérité (sans majuscule…) ne mettra plus trop longtemps à apparaître et qu’elle transcendera les raisons d’Etat…
L'écrivain Pierre Péan a été relaxé en appel, mercredi, des poursuites de provocation à la discrimination raciale pour son livre sur le génocide rwandais, "Noires fureurs, blancs menteurs", publié en 2005. "C'est une victoire pour la liberté d'expression", s'est félicitée son avocate Me Florence Bourg. L'éditeur Claude Durand a également été relaxé.
"Je me félicite de cette décision qui est en phase avec la jurisprudence. Il n'y avait aucune intention coupable de Pierre Péan et il n'a pas incité à la haine raciale", a-t-elle dit. Selon l'avocate, "Noires fureurs, blancs menteurs" est "avant tout une analyse politique".
Pour le tribunal, il n'y a pas eu de diffamation et d'incitation à la haine raciale de la part de l'écrivain.
La cour d'appel de Paris a estimé, comme en première instance que Pierre Péan et son éditeur ne militaient pas en faveur d'une pensée raciste.
Le ministère public avait requis une condamnation pour haine raciale à son encontre.
SOS-Racisme avait déposé une plainte en octobre 2006, reprochant à Pierre Péan d'avoir écrit que les Tutsis avaient recours au mensonge et à la dissimulation ou étaient des professionnels de la manipulation, l'écrivain citant parfois d'autres auteurs dans les pages poursuivies.
En première instance, Pierre Péan avait été relaxé des deux chefs d'accusation de "complicité de diffamation raciale" et "complicité de provocation à la discrimination raciale".
L'avocat de SOS-Racisme, Lef Forster, a annoncé que l'association allait se pourvoir en cassation.
Comme en première instance, la cour a également débouté Pierre Péan et son éditeur qui réclamaient la condamnation de SOS-Racisme pour "poursuites abusives". AP
**********************
Pierre Péan était poursuivi pour diffamation raciale et provocation à la hainte pour le livre "Noires fureurs, blancs menteurs".
L'avocat de SOS racisme annonce un pourvoi en cassation.
La cour d'appel de Paris a confirmé mercredi la relaxe de l'écrivain et enquêteur Pierre Péan et de son éditeur qui étaient poursuivis pour diffamation raciale et provocation à la haine à la suite du livre sur le génocide rwandais "Noires fureurs, blancs menteurs".
Son avocate, Me Florence Bourg, a salué "une victoire de la liberté d'expression" .
De son côté, l'avocat de SOS Racisme, partie civile au procès, Me Lef Forster, a annoncé qu'il allait se pourvoir en cassation.
"Culture du mensonge" des Tutsis
Dans ce livre sur le génocide rwandais, qui en 1994 a fait selon l'ONU 800. 000 morts, essentiellement parmi la minorité tutsie, Pierre Péan soutient que "la culture du mensonge et de la dissimulation domine toutes les autres chez les Tutsis".
"Dès leur plus tendre enfance, écrit-il encore dans les quatre pages incriminées, les jeunes Tutsis étaient initiés à la réserve, au mensonge, à la violence et à la médisance".
"C'est ce qui fait de cette race l'une des plus menteuses qui soit sous le soleil".
En octobre 2006, de telles affirmations avaient décidé SOS Racisme à porter plainte.
Pour l'association, ces propos - d'autant plus graves selon elle qu'ils émanent d'un écrivain "de renommée" - sont les mêmes que ceux qui ont conduit au génocide.
En dépit de cette argumentation, le 7 novembre 2008, le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé Pierre Péan et son éditeur Claude Durand.
Le ministère public avait alors fait appel sur le seul délit de provocation à la haine raciale, tandis que SOS Racisme avait fait appel sur le tout.
A l'audience, l'avocat général avait requis une peine d'amende.
Mais mercredi, la cour d'appel, présidée par AlainVerleene, ne l'a pas suivi.
"Expression d'un point de vue"
Dans un premier temps, la cour a estimé, tout comme les juges de première instance, que les propos litigieux "ne présentaient pas de caractère diffamatoire" .
Pour les magistrats parisiens, il s'agit en effet de "l'expression d'un point de vue, discutable mais argumenté, permettant d'expliquer, au moins en partie, la thèse de la manipulation de l'opinion publique internationale soutenue par Pierre Péan et ne franchissant pas les limites permises par la liberté d'expression" .
Les juges soulignent en outre que l'auteur ne stigmatise pas "l'ethnie tutsie en tant que telle", mais prête "la culture du mensonge" également aux Hutus et plus généralement aux Rwandais, sans jamais nier la réalité du génocide.
Concernant la provocation à la haine raciale, la cour d'appel a considéré que M. Péan ne pouvait être condamné car il n'avait pas eu "l'intention coupable d'inciter, de provoquer ou d'encourager des sentiments de haine ou des comportements positifs que la loi réprime".
Lors de l'audience d'appel, la députée PRG de Guyane Christiane Taubira, citée comme témoin, avait "condamné avec la plus grande fermeté ces quelques pages".
"L'auteur connaît le poids des mots", or de tels mots, qui "enferment les Tutsis dans une définition lapidaire et méprisante" ont "incité à tuer au Rwanda", avait-elle rappelé, disant ressentir de la "gêne" face à ces "pages de propagande".
Tout comme en première instance, MM. Péan et Durand ont toutefois été déboutés de leurs demandes de dommages et intérêts vis-à-vis de SOS Racisme à qui ils reprochaient d'avoir engagé une procédure abusive à leur encontre.
__._,_.___
Je viens de voir Sebarenzi Joseph avec Philip Gourevitch le blanc menteur sur CNN aujourd'hui à 14 heures de BXL et je dis bravo à sa prestation,
il parle sans langue de bois de problèmes qui existent au Rwanda
et surtout il prévient en disant que Kagame est devenu un dictateur et que le climat qui en résulte pourrait conduire à une nouvelle catastrophe,
au moment ou Gourevitch le blanc menteur dit que le Rwanda a une performance économique incroyable dû au soit-disant leadership de Kagame et à la soit-disante réconciliation,
Sebarenzi répond en disant que cela ne doit pas faire oublier qu'aujourd'hui le pouvoir est concentré entre les mains d'une seule personne
et que jusqu'à maintenant il n'y a pas eu de véritable réconciliation au Rwanda,
il dit que les performances économiques ne devrait pas faire oublier qu'il n' y a toujours pas de justice réclamée par les hutus pour les leurs tués avant 1994 pendant 1994 et après 1994 au Congo.
Émission à suivre donc sur CNN.
voir l'emission sur CNN;
http://www.cnn. com/video/ #/video/world/ 2009/11/18/ amanpour. rwanda.cnn
18 novembre 2009

Protais Zigiranyirazo. Photo: REUTERS
Génocide rwandais: La théorie du complot de l'Akazu fait "pschitt".
Après l'acquittement de Protais Zigiranyirazo lundi par le TPIR, c'est la théorie de la planification du génocide rwandais par l'Akazu qui s'écroule.
Beau-frère du président assassiné, Juvénal Habyarimana, Protais Zigiranyirazo alias Z, avait fait appel de sa condamnation à 20 ans de prison pour génocide.
Le juge d'appel Theodor Meron a expliqué qu'en première instance les juges s'étaient "gravement fourvoyés dans le traitement des preuves" et qu'il n'avait pas d'autre choix que de revenir sur la condamnation prononcée en décembre.
L'ex-préfet de Ruhengeri était accusé de génocide et de crimes contre l'humanité pour son rôle présumé dans un massacre perpétré dans la préfecture de Gisenyi le 8 avril 1994 et pour avoir encouragé les tueries quelques jours plus tard à un barrage dans la capitale Kigali. I
l avait été arrêté en Belgique en juillet 2001 en provenance du Canada.
De : jean-françois DUPAQUIER
17/11/2009 15:58
ARUSHA (Tanzanie), 17 nov 2009 (AFP) -
Acquittement d'un prêtre accusé de génocide au Rwanda
Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a acquitté mardi un prêtre catholique, l'abbé Hormisdas Nsengimana, qui était poursuivi pour génocide, assassinats et extermination.
Le prêtre était accusé d'avoir supervisé à l'époque du génocide de 1994 les tueries de Tutsi dans le collège qu'il dirigeait et dans les environs.
Il était notamment poursuivi pour le meurtre de plusieurs prêtres tutsi.
Le tribunal a ordonné la remise en liberté immédiate de l'ancien directeur du Collège Christ-Roi de Nyanza (sud), une des écoles secondaires les plus anciennes et les plus prestigieuses du Rwanda.
La chambre présidée par le juge norvégien Erik Mose a conclu que les moyens de preuve présentés par l'accusation n'étaient pas suffisamment crédibles pour établir la responsabilité pénale de l'homme d'église.
M. Nsengimana est l'un des quatre prêtres catholiques accusés par la justice internationale.
**************************
Athanase Seromba, ancien vicaire de la paroisse de Nyange, dans l'ouest du Rwanda, a vu sa peine augmenter de 15 ans à la prison à vie lors de son procès en appel.
L'ancien aumônier militaire Emmanuel Rukundo a été condamné à 25 ans de prison en février 2009.
Enfin, la France s'est engagée devant le TPIR à poursuivre devant ses propres juridictions Wenceslas Munyeshyaka, ancien curé de la paroisse de la Sainte-Famille, à Kigali, interpellé en 2007 en France.

lundi 16 novembre 2009
Jean-Louis Bruguière, juge antiterroriste, auteur de « Ce que je n'ai pas pu dire » paru chez Robert Laffont
Attentat terroriste du 06 avril 1994 … Kagame a sacrifié les tutsi : la piste du FPR est toujours la bonne malgré les fausses rétractations de Ruzibiza et Mugenzi.
Il est étrange que les Nations Unies … et le TPIR … n'aient pas enquêté sur l'attentat. … Les enquêteurs sont allés sur une piste sur la quelle ils ne devaient pas aller, c'est celle du FPR … on leur a fait comprendre assez brutalement … que l'attentat était hors du champ..
On saura la vérité : « J'ai laissé un dossier techniquement solide à mes collègues qui sont en charge de l'affaire du Rwanda.
Je leur fait entièrement confiance et je suis convaincu qu'ils la mèneront à son terme. »
Il faut éviter que Monsieur Kagame mette comme préalable à la restauration des relations politiques (diplomatiques) la fin de ce dossier judiciaire comme il l'entend.
Ca c'est inadmissible.
J'espère que la France qui est un état de droit n'acceptera ce genre d'arguments.
C'est du chantage.
Jean-Louis Bruguière est le juge antiterroriste le plus connu en France.
Deux ans après son départ du palais de justice de Paris, il commence à parler.
Dans «Ce que je n'ai pas pu dire», paru chez Robert Laffont, il lève le voile sur ses enquêtes les plus difficiles - les plus controversées aussi.
Le risque terroriste est-il aussi fort qu'en 2001 ?
Qui a tiré sur l'avion de Juvénal Habyarimana ? Eclairages.
Pour écouter l'interview sur RFI :
Quelque remue-ménage sur le Rwanda, sans conclusion nette.
Il y a eu d'abord l'émission radio de France-Inter "quand des mercenaires français s'activent en plein génocide" qui tournait éssentiellement sur la déposition de Georges Ruggiu, l'ancien animateur belgo-italien de la radio mille collines, qui se focalisait sur le rôle, réel ou supposé ,de Paul Barril et d'un groupe de mercenaires engagés ,semble-t-il , soit par l'Akazu ou peut-être "en relation directe avec F.Mitterand, " hors circuits officiels.
Les intervenants n'arrivent pas à conclure: :"on ne peut pas prouver".
Ensuite,les déclarations d'un opérateur-radio qui se trouvait à Gysenyi avec les militaires rwandais hutus qui s'y étaient repliés.
Selon lui,le message du FPR intercepté durant la bataille de Kigali,selon lesquel l'objectif (l'avion du Président Habyarimana) avait été atteint, serait un faux;
il n'émanait pas, selon lui, du FPR, mais été dicté par un Officier Rwandais pour faire croire que...Là également, aucune certitude;
cet opérateur radio avait été interrogé par le juge Bruguière sans qu'il ne dévoile ce qu'il affirme aujourd'hui.
Déja, le Lieutenant Ruzibiza,il y a à peu prés quatre ans, avait fait des aveux et donné moult détails sur lesquels il était revenu par la suite.
On ne peut s'empêcher de penser à des manoeuvres de caractère politique, visant à faire annuler la procédure Bruguière, ceci en relation avec la présence en France d'une proche collaboratrice du Président.
La vérité serait elle pour autant révélée?
Saint Exupéry se liquefie à la 17eme ...
Le 18 Octobre dernier, le Colonel Jaques Hogard attaquait Patrick de Saint Exupéry et son éditeur pour avoir cité son nom sur la couverture de l'ouvrage "Complice de l'inavouable" .
L'accusation est gravissime :
'Cliquez Ici'
Le 18 Octobre, Saint Exupéry et son éditeur ont été interrogés par le tribunal et l'avocat du plaignant : en quoi le Colonel Hogard est-il complice de quoi que ce soit alors que vous ne le citez dans votre ouvrage nulle part ?
Qu'a-t-il commis de si grave pour être accusé de complicité de génocide alors qu'il est allé au Rwanda dans le cadre de l'opération Turquoise ?
Réponse de Saint-Exupéry : Le Colonel Hogard est cité une fois dans l'ouvrage... dans une note de bas de page !
Il est cité pour être allé récemment à l'Elysée avec une délégation de militaires suite à une plainte des autorités rwandaises actuelles contre des militaires français....
Donc si l'on en croit le duo, Jacques Hogard est complice du génocide pour avoir protesté à l'Elysée suite à un procédure initialisée par le gouvernement hautement respectable de Kagamé.
On se pince quand on entend une réponse aussi affligeante.
Des accusations aussi infamantes avec des arguments aussi pitoyables.. ..
Il faudra un jour qu'on essaie de comprendre comment des accusations et des amalgames aussi graves ont été proférées par de tels zozos... et ont été crues, répercutées par des idiots utiles...
Quand devant de tels drames l'émotionnel est le le seul ressort de pensée et d'analyse, quand des gens avec aussi peu de rigueur veulent faire des coups et se font complices objectifs d'un gouvernement aussi honorable que celui de Kigali, celui de Kagamé, comment voulez-vous qu'on puisse y voir clair, et là je fais référence à votre contribution initiale.
Le jugement devrait intervenir fin Novembre mais il est à craindre un chemin de croix juridique pour Saint Exupéry et son éditeur, car les réquisitions du parquet ont été sévères et le Colonel Hogard n'est que le premier d'une longue série à avoir porté plainte suite à la parution de cet ouvrage.
Malheureusement, on n'a pas beaucoup changé depuis le"calomniez, calomniez il en restera toujours quelque chose." Dans cette tragique affaire, on ne peut pas se permettre d'être léger. Si P.St.Exupéry a désinformé, il doit être sanctionné.
Très difficile de garder le tête froide dans cette affaire d'autant plus que cela se complique avecle mode de fonctionnement des journalistes : avez-vous jamais entendu dire un journaliste "Je me suis trompé.. et je vous ai trompé".
Moi j'essaie de me souvenir...je n'arrive pas à trouver ce genre de mea culpa.
Or, dans cette affaire il y a a eu dès le milieu des années 90 de redoutables manipulations : des gens et non des moindres, tels Rocard ont épousé, un peu vite, des combats qui se sont vite révèlés peu honorables cf sa déposition devant le commission Quillès (Rocard, bien évidemment par anti-mitterrandisme viscéral...).
Idem pour certains journalistes : or, aujourd'hui le manichéisme, "les mauvais hutus" et "les bon tutsis" se révèle plus qu'un peu simpliste.
Je crains que certains qui se sont fourvoyés, plutôt que de mettre la main sur le frein, voire de faire leur acte de contrition, ne soient tentés par la fuite en avant : cela m'apparait être le cas de Saint Exupéry avec cette couverture d'une sottise incommensurable.
