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perewenceslas
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Le Père Wenceslas, prêtre coopérateur de Gisors (Eure) est l'ancien curé de Kigali au Rwanda.
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
17.09.2007
Dernière mise à jour :
09.08.2008
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b ACTUALITES

48 UN FAUX TEMOIN CONFESSE AU TPIR

Posté le 12.04.2008 par perewenceslas
Un faux témoin devant le TPIR évoque des pressions Rwandaises pour mentir.

10.04.08

TPIR/KAREMERA - UN TEMOIN DECLARE AVOIR ACCUSE FAUSSEMENT UN EX-POLITICIEN
Arusha, 10 avril 2008 (FH) - Un témoin du procureur au procès Karemera devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a affirmé jeudi lors de son contre-interrogatoire qu'il avait accusé faussement un ancien politicien afin d'être libéré de sa prison au Rwanda.
En 2005 et 2006, le témoin protégé et surnommé BTH avait notamment affirmé que Joseph Nzirorera, ancien secrétaire général de l’ex-parti au pouvoir au Rwanda, avait ordonné, dès le 7 avril 1994, que des Tutsis de Ruhengeri (nord) soient massacrés.
BTH, qui était détenu au Rwanda, a été par la suite libéré et a fui son pays. C’est dans son exil qu’il a révélé avoir été forcé de témoigner contre certaines personnes accusées devant le TPIR dont Nzirorera. Le tribunal, prévenu de ce revirement, a ordonné qu'il soit entendu de nouveau.
Jeudi, il a affirmé que lui-même ainsi que d’autres personnes détenues au Rwanda avaient reçu l’ordre de porter de faux témoignages devant le TPIR. Afin de crédibiliser ses premiers témoignages il avait reconnu avoir tué 5 puis 6 tutsis ce qu'il a nié. "Je n'ai tué personne et d'ailleurs dans mes dossiers judiciaires je n'ai jamais été accusé de meurtre (...) tout cela était des inventions" a-t-il dit.
«Nous avions déjà passé une longue période en prison et lorsqu’on nous a demandé de donner ces témoignages mensongers nous pensions que c’était une voie de sortie qui nous était offerte », a-t-il expliqué. BTH a expliqué que de tels ordres devaient être exécutés d’autant plus qu’ils venaient des « autorités ».
L’avocat de Nzirorera, Me Peter Robinson (Etats-Unis), ayant relevé plusieurs contradictions dans ses deux précédentes dépositions, BTH a répondu : « il était facile de se contredire parce que nous racontions des mensonges et à certains moments il était difficile de se rappeler ce qu’on avait dit auparavant ». « Nous devions répéter un texte que nous avions appris et qui n’était pas la vérité », a-t-il poursuivi.
Nzirorera est jugé depuis septembre 2005 avec deux autres responsables du Mouvement républicain national pour la démocratie et le développement (MRND), le parti de l’ex-chef de l’Etat rwandais Juvénal Habyarimana dont la mort, le 6 avril 1994, au cours d’un attentat aérien, a déclenché le génocide des Tutsis.
Les coaccusés de Nzororera sont Matthieu Ngirumpatse, le président du parti, et Edouard Karemera, un de ses vice-présidents.
BTH devrait également comparaître, à la demande de la défense, dans le procès de quatre anciens ministres et dans celui de quatre officiers dont deux anciens chefs d’état major. Jeudi matin le procureur, qui avait recueilli ses premières dépositions a attiré l'attention du témoin sur le risque d'être mis en accusation pour outrage à la cour aprés avoir reconnu des faux témoignages. Le témoin en a profité pour faire part de ses inquiétudes pour sa sécurité.
Alors que depuis le début des audiences en 1997 les accusations de faux témoignages se sont multipliées au TPIR, un premier témoin a été jugé et condamné pour cela à la fin de l'année dernière et vient d'être libéré aprés avoir effectué neuf mois de prison.
AT/PB/GF
© Agence Hirondelle





--

49 CARLA DEL PONTE MUSELEE PAR LES AUTORITES SUISS

Posté le 10.04.2008 par perewenceslas
Carla del Ponte muselée par les autorités suisses

http://www.swissinfo.ch/fre/multimedia/video.html?siteSect=15045&ty=df&ne_id=8943482&type=real&bcst=y

Carla Del Ponte Muselée par la SUISSE


TPIR/RWANDA - CARLA DEL PONTE RAPPELEE A SES OBLIGATIONS DE RESERVE

Arusha, 8 avril 2008 (FH) - Le ministère suisse des Affaires étrangères a rappelé Carla Del Ponte, ancien procureur des tribunaux internationaux devenue ambassadeur en Argentine à ses obligations de réserve après la parution de son livre sur son expérience de procureur.

Selon le journal suisse La Liberté, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a interdit à Mme Del Ponte de présenter son livre qui est paru le 3 avril dernier à Milan aux éditions Feltrinelli.

Ce livre intitulé « la traque, moi et les criminels de guerre » met en cause les Etats-Unis pour leurs réticences, notamment, à laisser poursuivre le FPR au pouvoir au Rwanda.

« Il y a dans l’ouvrage des déclarations qui ne peuvent être faites en tant que représentante du gouvernement suisse» a affirmé M. Jean Philippe Jeannerat, porte parole du DFAE.

Ce livre qui évoqué également le cas de Jean Bosco Barayagwiza, relaché par le TPIR puis de nouveau mis en accusation après des manifestations à Kigali, a été publié en italien, une version en anglais est prévue pour janvier prochain.

PB
© Agence Hirondelle

**************************************


swissinfo.ch

La diplomatie suisse a interdit à Carla Del Ponte de présenter à Milan
son livre consacré à son expérience en tant que procureure du Tribunal
pénal international pour l'Ex-Yougoslavie. A Berne, on juge cette
promotion incompatible avec sa fonction d'ambassadrice.

Carla Del Ponte aurait dû présenter «La chasse, moi et les criminels
de guerre» dimanche dernier dans la capitale lombarde. Or, le
Ministère des Affaires étrangères a mis son veto, dans une lettre
adressée la veille à la nouvelle ambassadrice de Suisse en Argentine.
La missive se conclut par cette phrase: «Nous vous remercions pour un
retour rapide à Buenos Aires».

«Il y a dans l'ouvrage des déclarations qui ne peuvent être faites en
tant que représentante du gouvernement suisse», a indiqué lundi le
porte-parole du Ministère.

Le livre, qui paraît aux éditions Feltrinelli, a été écrit en
collaboration avec Chuck Sudetic, un reporter du New York Times. Il
évoque les obstacles auxquels Carla Del Ponte à dû faire face dans sa
traque des principaux responsables des crimes de guerres dans les
Balkans dans les années 90, mais également au Rwanda, où elle a aussi
été procureure.

Elle y accuse notamment les indépendantistes du Kosovo de s'être livré
à un trafic d'organes prélevés sur leurs prisonniers serbes. Et
affirme que l'actuel premier ministre de la province devenue
indépendante était au courant.

50 MEMORANDUM adressé à l'ONU

Posté le 09.04.2008 par perewenceslas
veuillez lire par le lien ci-contre le

MEMORANDUM adressé au CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS UNIES

par le Général en exil Emmanuel HABYARIMANA
de la Cellule de la Documentation & Sécurité du Partenariat-Intwari

http://intwari.org/pages/memorandum.pdf

le site internet de PARTENARIAT INTWARI
http://intwari.org

51 LE PRESUME MEUTRIER DU PERE PINARD

Posté le 07.04.2008 par perewenceslas
Le meutrier présumé du Père Pinard dans les forces de l'ONU
La présence dans les rangs des forces de paix de l'ONU d'un officier soupçonné du meurtre du missionnaire québécois Guy Pinard au Rwanda préoccupe le ministre des Affaires extérieures, Maxime Bernier.
«Je souhaite que l'ONU aille au fond des choses», a confié le ministre avant son départ en Birmanie, au sommet de l'OTAN.
«Les représentants canadiens ont demandé aux autorités des Nations Unies s'il convenait que le Général Karake continue d'exercer ses fonctions au sein de la force de paix», a expliqué Shaun Tinkler, responsable des relations avec les médias du ministère des Affaires étrangères.
Dans le cadre d'une enquête sur des crimes commis au Rwanda après le génocide, un tribunal espagnol a émis récemment 40 mandats d'arrestation, dont deux visent les présumés responsables des meurtres des pères blancs Guy Pinard et Claude Simard.
Pointé du doigt
Dans le cas du père Pinard, abattu dans son église en 1997 après avoir donné la communion à son assaillant, le tribunal espagnol pointe du doigt Karenzi Karake, à l'époque chef des renseignements militaires du Rwanda.
Or, depuis, Karenzi Karake a été nommé commandant adjoint de la Force de l'ONU et de l'Union africaine au Soudan, selon l'avocat espagnol Palou-Loverdos, qui a révélé ce fait la semaine dernière à Montréal.
Et la semaine dernière, le ministre Bernier était au Soudan.
«Le ministre a rencontré le général Agwai, commandant des forces de la paix, et Karenzi Karake était présent pendant une partie de la rencontre», a confirmé Shaun Tinkler, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.
Vu au Soudan
«Karenzi Karake a été vu durant une réunion à laquelle je participais. Il est entré et il est sorti. Je ne lui ai pas parlé. J'ignorais qu'il était l'objet d'un mandat d'arrestation», a dit le ministre Ber nier au
Journal de Montréal.
C'est en 2005 que le Tribunal central d'instruction du royaume d'Espagne a débuté son investigation.
Des ressortissants espagnols avaient été assassinés au Rwanda, dont trois membres de Médecins du monde.
Le père Pinard aurait été témoin de ses actes et, selon son frère Gilles, «l'armée a décidé de l'éliminer. Il était un témoin gênant.» Le responsable du meurtre du père Claude Simard, tué à coups de marteau en 1994, a été identifié comme étant Fred Ibingira, qui était à l'époque commandant du 157e bataillon de l'Ar mée patriotique rwandaise.

ource : http://www.canoe. com/infos/ international/ archives/ 2008/04/20080406 -083003.html





52 CARLA DEL PONTE RACONTE SES TENTATIVES D'ENQUET

Posté le 04.04.2008 par perewenceslas
CARLA DEL PONTE RACONTE SES TENTATIVES D'ENQUETE SUR LE FPR
La Haye, 2 avril 2008 (FH) - Dans un livre intitulé « La traque : Moi et mes criminels de guerre », l’ancienne procureure du TPIR, Carla del Ponte, revient sur deux épisodes concernant son mandat à la tête du TPIR (1999/2002) : L’affaire Barayagwiza, et l’enquête concernant les allégations sur les crimes commis par l’Armée patriotique rwandaise (APR) en 1994.
Ce livre en italien parait jeudi en Italie aux éditions Feltrinelli, une version anglaise est prévue en janvier 2009.
« Nous savions qu’ouvrir une enquête sur le Front patriotique rwandais aurait énervé à Kigali, parce que le président Kagame et d’autres leaders tutsis ont basé une grande partie de leur prétention à la légitimité sur la victoire du FPR contre les génocidaires en 1994 » écrit Carla del Ponte. "Ils ont présenté leur conquête du pays comme une lutte juste, pour mettre fin à un génocide ».
"Nous savions que le gouvernement était contre nous" dit elle. Malgré cela dès 2000, le parquet ouvre une enquête «secrète». «Les autorités rwandaises tenaient déjà sous contrôle chaque étape de nos enquêtes » écrit-elle. « Nous savions que le service du renseignement du Rwanda avait reçu un équipement de surveillance des Etats-Unis qui était utilisé pour les appels téléphoniques, le fax et le trafic internet. Nous suspections que les autorités avaient aussi infiltré notre réseau informatique et placé des agents parmi les interprètes rwandais et d’autres membres de l’équipe à Kigali. Walpen [Laurent Walpen, ancien chef des enquêtes du parquet, ndlr] savait aussi que les Etats-Unis, pour d’évidentes raisons, ne voulait pas que les enquêteurs puissent être équipés avec les téléphones suisses de dernière génération à transmission cryptée. En d’autres termes, les rwandais savaient, en temps réél, ce que faisaient les enquêteurs de la Cour. »
A Kigali, le 9 décembre 2000 « j’ai personnellement informé le président Kagame que le Bureau du procureur avait ouvert un dossier sur les allégations concernant le Front patriotique rwandais, de crimes de guerre commis alors que les hutus commettaient le génocide. La réunion a pris place dans son modeste bureau du complexe présidentiel. (…) Les enquêteurs disent que des preuves ont été collectées sur 13 épisodes pendant lesquels en 1994, des membres du FPR auraient massacré des civils au moment de l’avancée des troupes à travers le Rwanda. Kagame n’a ni approuvé ni nié que ces incidents avaient eu lieu ».
Carla del Ponte propose alors de démarrer par l’affaire des religieux assassinés à Gakurazo et fini par convaincre, du moins le croit-elle, le président rwandais de coopérer. Avec le chef des enquêtes, la suissesse se rend dans le bureau du procureur militaire. « Rwigamba était en uniforme, très courtois. Plutôt que d’accepter de nous remettre la documentation, Rwigamba nous a informé qu’il conduisait les enquêtes et n’était pas sous la compétence de la Cour. » La coopération piétine toujours. « J’imagine qu’avant d’appeler le président Kagame, écrit-elle, s’il l’a fait, Rwigamba a parlé avec ses supérieurs militaires, y compris les anciens commandants du Front patriotique rwandais qui avaient des raisons de craindre de voir leur nom sur un mandat d’arrêt ».
En 2001, le Rwanda bloque une nouvelle fois le transfert des témoins à Arusha, en Tanzanie. De nouvelles procédures ont été mises en place par Kigali : une affaire de bureaucratie « ridicule » estime Carla del Ponte qui ne comprend que plus tard l’objet réel des pressions. Lors d’une nouvelle réunion avec Paul Kagame, elle se plaint : « ‘Votre procureur militaire ne coopère pas’ (…) Kagame a semblé surpris. Il s’est tourné vers l’officier et lui a dit d’un ton dur : ‘Faites la faveur de coopérer avec le procureur del Ponte.’ » Le Rwanda ne coopèrera pas.
Carla del Ponte ne revient pas sur l’épisode déja décrit dans le livre de son ancienne porte parole Florence Hartmann et qui avait été révélé par le journaliste Pierre Hazan, dès 2002, dans le quotidien Le Temps, au cours duquel, alors ambassadeur pour les crimes de guerre à Washington, l’américain Pierre-Richard Prosper l’aurait contrainte de suspendre ses enquêtes. Et elle fait encore l’impasse sur les derniers mois de son mandat, en août 2002, sur les « pressions » qu’elle avait, furtivement, dit « subir » de la part de membres des Nations unies. Dans son livre, Carla del Ponte fait l'impasse sur de nombreux épisodes concernant tant le TPIR que le TPIY.
Revenant sur l’attentat au cours duquel l’ex président rwandais, Juvénal Habyarimana, était décédé le 6 avril 1994, et qui avait entraîné le début des massacres, Carla del Ponte estime qu’il ne devait pas faire l’objet d’une enquête de la part du parquet. « La réponse était non, et pour de bonnes raisons. Louise Arbour a fait une analyse de l’attaque et a conclu que, même si le procureur était en mesure de démontrer que la chute de l’avion venait des tutsis, il aurait été difficile d’engager une procédure devant la cour contre les personnes responsables de l’assassinat du président, un crime n’est pas nécessairement un crime de guerre, et la compétence de la Cour s’est limitée aux crimes de guerre, au sens large ».
Pour la suissesse, il convenait de savoir si l’attentat était le prélude, ou non, à un crime de guerre. « Le procureur, à mon avis, aurait pu prouver que l’assassinat du président Habyarimana constituait un crime de guerre s’il avait été en mesure de démontrer que les personnes qui ont abattu l’avion ont calculé que cet acte déclencherait un génocide qui permettrait d’en tirer un avantage politique. Ce scénario est si machiavélique qu’il est peut-être difficile de l’imaginer. De nombreux rwandais, en particuliers de nombreux hutus, on voulu une réponse à ce mystère» dit elle. Carla del Ponte ne lève pas le mystère mais coopère avec le juge français Jean-Louis Bruguière, qui en novembre 2006 a émis neuf mandats d’arrêts et demandé au Conseil de sécurité de saisir le tribunal international pour le cas du président rwandais.
Le 17 mai 2002, elle explique qu'elle a rencontré le juge francais sur un aéroport militaire, proche de Paris. Le juge a placé ses témoins sous protections, mais rencontre des difficultés. « Il y avait des difficultés parce que le ministre français des Affaires étrangères, Hubert Védrine, n’était pas prêt à continuer de leur offrir une protection. » Plusieurs autres témoins sont alors en République du Congo, en Ouganda. Certains sont exfiltrés du Rwanda. «Le bureau du procureur a essayé d’assurer un transit sécurisé d’autres témoins potentiels qui cherchaient à quitter le Rwanda.»
SM/PB/GF
© Agence Hirondelle


53 EMISSION DE RADIO CANADA de ROBIN PHILPOT avec

Posté le 03.04.2008 par perewenceslas
CONFERENCE DE GESU (Montréal)
sur le thème Les Médias et le Rwanda
modérée par le journaliste écrivain Normand Lester
avec Pierre Péan, écrivain-enquêteur français
Jordi Palou-Loverdos, avocat espagnol
Peter Verlinden journaliste belge
et Robin Philpot écrivain québécois
La conférence est organisée par les Editions Les Intouchables
vous pouvez la suivre presqu'intégralement avc le lien ci-dessous

http://video.google.fr/videoplay?docid=5847671951466736255

]e lendemain Robin Philpot recevait dans son émission de Radio de Radio-Montréal 101.5
Pierre Péan et Jordi Palou-Loverdos

voici les liens pour en entendre les 2 parties

http://cibl1015.com/node/203561
http://cibl1015.com/node/203537




54 LETTRE A MONSIEUR PAUL KAGAME

Posté le 03.04.2008 par perewenceslas
Monsieur Paul Kagame
Président du Rwanda
Kigali, Rwanda


Monsieur le Président,
Je vous fais une lettre
Que vous lirez peut-être
Si vous avez le temps
Entre deux assassinats


Me feriez-vous le grand honneur de m’ajouter à votre liste noire de négationnistes,
http://www.africatime.com/rwanda/nouvelle.asp?no_nouvelle=391016&no_categorie=
révisionnistes et racistes, aux côtés des Lugan, Palou-Loverdos, Péan, Philpot et Verlinden ? L’un de vos apôtres au Québec, Gil Courtemanche, m’a écrit dernièrement que j’étais l’un des visages du fascisme. Voilà qui devrait vous suffire pour acquiescer à ma demande.
http://syfia-grands-lacs.info/index.php5?view=articles&action=voir&idArticle=935

Je vous concède cependant que, pour ce qui est du révisionnisme, je ne vous arriverai jamais à la cheville. Depuis que vous avez commencé à vous emparer du pouvoir par la force, avec l’aide de vos amis américains, vous avez réussi à gommer des pans entiers de l’histoire rwandaise, à un point tel que, dans les manuels d’histoire désormais prescrits aux écoles secondaires de votre pays, l’histoire du Rwanda commence en 1994.

http://syfia-grands-lacs.info/index.php5?view=articles&action=voir&idArticle=935

Grâce à vous, en Occident, la plupart des gens qui ont déjà entendu parler du Rwanda n’en ont retenu qu’un mot ressassé par les médias depuis des années : génocide. Le drame rwandais se résume à cent jours en 1994. Rien avant et rien après. Selon la version officielle de l’histoire, le diable s’est mis à sévir tout à coup, puis vous, le sauveur, êtes arrivé.
Quel virtuose vous êtes !
Vos qualités de grand maitre de la désinformation n’ont d’égal que vos talents de belligérant. À la tête de quelques divisions de l’armée ougandaise composées de soldats professionnels ougandais, étrangement surnommées « Armée patriotique rwandaise » (APR) et associées à l’organisation politique qu’est le « Front patriotique rwandais » (FPR), vous avez merveilleusement commencé à appliquer les leçons apprises dans un collège militaire américain. Vous avez réussi à envahir une partie du Rwanda en 1990, à en massacrer la population, et à exclure totalement les ONG et les médias des zones dont vous vous étiez emparé. Seuls vos conseillers stratégiques américains faisant la navette avec leur ambassade à Kigali y avaient accès.

Des centaines de milliers de Hutus expulsés par l’APR/FPR de la zone sous votre emprise se sont ainsi retrouvés dans des camps de réfugiés intérieurs au Rwanda. L’idéologie génocidaire que vous aimez brandir n’est-elle pas avant tout la frustration et la colère d’un peuple assiégé et massacré ? Permettez-moi de faire un parallèle avec le Canada.

Qu’aurait fait le Canada avec les Canadiens d’origine japonaise si…

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le Canada a interné la quasi-totalité des Canadiens d’origine japonaise. Il a fallu au Canada plus d’un demi-siècle pour présenter des excuses aux civils canadiens innocents qui avaient été ainsi malmenés. Pourtant, aucune armée japonaise n’avait envahi le pays.

Au Rwanda, en 1990, une puissante armée partie d’Ouganda et équipée du matériel le plus moderne est entrée sur le territoire avec la complicité des États-Unis. Cette guerre n’a pas été déclenchée pour mettre fin à des tueries. Le Rwanda n’avait rien d’une dictature sanguinaire. Une université avait même été fondée à Butare par un Québécois, le père Georges-Henri Lévesque. Cependant, le Rwanda avait le défaut d’être un pays francophone,
http://www.scom.ulaval.ca/Au.fil.des.evenements/2000/01.20/levesque.html
ce qui nuisait considérablement aux visées des États-Unis dans la région.
À la tête des troupes de l’APR/FPR, vous avez envahi le Rwanda en 1990, massacrant des civils et terrorisant la population en général. Que serait-il arrivé au Canada en pareil cas ? Que se serait-il produit si les Japonais avaient envahi la Colombie-Britannique et si leur armée, en route vers Ottawa, avait massacré ou expulsé une partie de la population de l’Ouest canadien ? Qu’aurait été la réaction des Canadiens si leurs concitoyens d’origine japonaise s’étaient employés à cacher des vivres et des médicaments pour aider l’armée japonaise dans sa marche ?
De telles circonstances ne se sont jamais présentées au Canada, mais si l’on se fie à la réaction des autorités canadiennes pendant la Seconde Guerre mondiale, alors qu’elles n’ont pas hésité à interner massivement des innocents, on peut facilement imaginer que la réaction contre les Canadiens d’origine japonaise aurait été beaucoup plus violente dans un scénario semblable à celui du Rwanda.
L’idéologie du génocide, comme vous dites, n’a rien d’une idéologie et tout de la fureur induite par une guerre d’agression impitoyable. Le génocide a eu lieu, mais il n’était pas le résultat d’un sombre complot à teneur idéologique. Le génocide rwandais n’a rien à voir avec le sort réservé aux Juifs par les nazis.
La phase finale de la prise du pouvoir
En 1993, après trois années de carnage, vous avez négocié un semblant de cessez-le-feu à Arusha, le temps de faire entrer jusqu’au coeur de Kigali les armes lourdes dont vous aviez besoin pour l’assaut final.
Le 6 avril 1994, vous fichant éperdument du sort des Tutsis de l’intérieur, vous avez fait abattre, avec un missile acheté à l’URSS par l’Ouganda, l’avion transportant Juvénal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira, qui étaient alors respectivement présidents du Rwanda et du Burundi. L’attentat ayant déclenché les massacres que l’on qualifiera plus tard de génocide, comme vous le prévoyiez, vous vous êtes mis à arroser copieusement Kigali au moyen des lance-roquettes multiples que vous aviez stockés sur place en contravention de l’accord de paix d’Arusha.
Pendant le génocide des Tutsis déclenché par vos bons offices, votre APR/FPR a poursuivi ses massacres, les mettant systématiquement sur le compte des génocidaires hutus. Vos soldats ont exterminé des Hutus, des opposants gênants ainsi que des étrangers. Comment se fait-il qu’on ne parle pas de génocide pour qualifier les actes de l’APR/FPR ? Il faudrait peut-être poser la question à vos Blancs menteurs.
Parmi les victimes de l’APR/FPR en 1994 se trouvent le père Claude Simard, qui avait osé se plaindre des exécutions sommaires pratiquées par l’APR/FPR, ainsi que la famille de Corneille Nyungura. Le père de Corneille, un Tutsi ambitieux, avait fondé un parti d’opposition au Rwanda. C’était un adversaire politique du président Habyarimana, mais il avait le défaut, aux yeux de l’APR/FPR, d’avoir trop d’accointances hutues et de s’être lui-même fait hutu, ce qu’une simple formalité administrative permettait. Les soldats de l’APR/FPR sont entrés un jour chez lui pour lui trouer la peau. Corneille a eu la vie sauve en se cachant dans la maison et a pu s’échapper. Il est devenu la grande vedette québécoise que l’on connait aujourd’hui.
À entendre vos défenseurs au Québec, comme le bon père Callixte Kabayiza, les centaines de milliers de réfugiés intérieurs et les civils assassinés par l’APR/FPR n’auraient été rien d’autre que des « dommages collatéraux » de la guerre. Sauf votre respect, permettez-moi de souligner que c’est l’une des manifestations les plus flagrantes de la culture du mensonge que vous répandez et à laquelle vos défenseurs adhèrent aveuglément.
Les massacres se poursuivent
Une fois bien installé au pouvoir à Kigali, vous avez envoyé vos troupes pourchasser les réfugiés qui avaient fui au Congo. Vous avez assassiné encore une fois des observateurs étrangers gênants pour libérer les zones où votre armée devait passer sans se faire voir.

http://www.monuc.org/news.aspx?newsID=16965

Vous avez pilonné impitoyablement des camps de réfugiés à l’arme lourde. Des centaines de milliers de réfugiés sont morts aussi de la faim et du choléra. Plus tard, vous avez créé de nouveaux réfugiés, cette fois congolais, qui ont dû fuir la terreur amenée dans votre pays par l’APR/FPR, qui prétend encore aujourd’hui y faire la chasse aux génocidaires. Votre homme de main au Congo, Laurent Nkunda,

http://www.monuc.org/news.aspx?newsID=16965

parachève votre œuvre là-bas. Il a fondé au Kivu, une province du Congo près du Rwanda, le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), qui se pose en défenseur de la minorité tutsie congolaise, mais qui n’est rien d’autre que votre cheval de Troie au Kivu.
Certains réfugiés congolais se sont retrouvés au Québec. Ils en ont vraiment ras le bol d’entendre vos défenseurs dire que vous êtes l’homme qui a « mis fin au génocide rwandais ». Pour eux, vous ressemblez plutôt à l’un des plus grands criminels de l’histoire de l’humanité.
En tout, la guerre que vous avez transportée au Congo depuis 1994 a fait quatre-millions de morts. Si l’on ajoute à ce bilan le million de morts du Rwanda, on arrive au total de cinq-millions de morts, sans compter les blessés et les réfugiés encore vivants. Mes amis congolais et rwandais n’ont-ils pas un peu raison de se plaindre de vous ?
La culture du mensonge
Si je m’intéresse au Rwanda, c’est que la culture du mensonge dont vous êtes si profondément imprégné n’est pas du tout l’apanage d’une ethnie rwandaise. Elle existe aussi dans mon pays, où elle est florissante. C’est cette culture qui a permis, par exemple, aux Trudeau, Chrétien et Harper de maintenir la nation québécoise sous l’emprise du pouvoir fédéral, notamment en 1970, en 1980, en 1982, en 1990, en 1995 et encore aujourd’hui. Vous connaissez Jean Chrétien, n’est-ce pas ? C’est lui qui vous a dit, en 1997, qu’il ne vous tiendrait pas rigueur de l’assassinat de son ancien camarade de classe, le père Guy Pinard.
Guy Pinard en savait trop, n’est-ce pas ? Il venait de découvrir un charnier laissé par l’APR/FPR. Alors, le 2 février 1997, sur l’ordre de votre chef du renseignement militaire, Karake Karenzi, qui semble être une personne tout à fait fréquentable aux yeux du ministre canadien des Affaires étrangères, Maxime Bernier, l’un de vos sbires a assassiné le père Pinard pendant qu’il célébrait la messe. Le père Pinard venait de donner la communion à votre homme. Celui-ci a alors dégainé son arme et a tué froidement le pauvre père.
À titre de Québécois, membre d’une nation colonisée, asservie et dominée d’abord par la force, et ensuite par le mensonge, j’éprouve naturellement de la sympathie pour ceux qui, ailleurs dans le monde, ont subi des atrocités et qui subissent aujourd’hui le mensonge.
Dans le cas du Rwanda et du Congo, ma sympathie est d’autant plus grande que les souffrances des Rwandais et des Congolais tirent leur origine de drames récents beaucoup plus meurtriers que ceux que les ancêtres des Québécois ont connus. En 1837, les Britanniques ont massacré sans pitié les patriotes québécois et terrorisé la population pour maintenir leur régime féroce d’exploitation coloniale, mais les Québécois d’aujourd’hui n’ont pas subi eux-mêmes une violence comparable, et encore moins la violence qu’ont subie les Rwandais et les Congolais.
Agents, défenseurs et portevoix
Au cours des derniers jours, vos défenseurs au Québec ont redoublé d’ardeur pour cultiver le mensonge conformément à vos consignes. On retrouve vos défenseurs principalement à La Presse, à Radio-Canada, au sein des associations sélectives regroupant certaines victimes du drame rwandais ainsi que dans certains milieux universitaires. Leur stratégie est simple : bâillonner les chercheurs de vérité.
Il est intéressant de constater qu’en plus d’abriter vos défenseurs, La Presse et Radio-Canada sont les deux principaux organes de propagande des adeptes de la culture du mensonge qui visent à asservir la nation québécoise. Le mensonge se porte presque aussi bien au Québec qu’au Rwanda. Récemment, alors que les statistiques montraient tout le contraire, les éditorialistes de La Presse et les journalistes de Radio-Canada se sont efforcés de convaincre le public que le français, langue de la nation québécoise, faisait des progrès au Québec.
À Radio-Canada, on se contente d’entretenir la confusion au sujet du Rwanda. On emploie à toutes les sauces les mots « génocide » et « génocidaire ». Les journalistes sont en général des amateurs qui ne comprennent rien à rien, mais qui sont généreusement rémunérés avec des deniers publics pour ne pas chercher à savoir autre chose que l’information prédigérée fournie directement par d’autres organes de propagande cultivant le mensonge.
Ainsi, un journaliste du site Web de Radio-Canada écrivait le 28 mars que des mandats d’arrêt internationaux concernant entre autres le meurtre du père Guy Pinard avaient été délivrés par l’Espagne deux semaines plus tôt. En fait, les mandats ont été délivrés le 6 février, et j’avais informé Radio-Canada à l’époque, qui n’avait pas cru bon d’en parler. Il est certain qu’il est plutôt gênant pour une boite à propagande disposant d’un budget de plus d’un milliard de dollars de devoir admettre qu’elle est en retard de deux mois dans les nouvelles concernant le meurtre d’un Québécois, mais le journaliste a quand même admis l’erreur en réponse au courriel que je lui ai envoyé. Puis, il a apporté la correction dans la page Web.

Malgré ce changement, l’article en question dans le site Web de Radio-Canada demeure un morceau d’anthologie
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2008/03/28/013-pretres-morts-rwanda.shtml

à la gloire de l’incohérence. Figurez-vous qu’on y dit en caractères gras que le Père Guy Pinard était un témoin gênant pour les génocidaires ! Si ce n’était pas si tragique, ce serait franchement drôle. Radio-Canada vous traite ainsi officiellement, vous et votre camarade Karenzi, de génocidaires. Quel revirement ! Radio-Canada vient de décréter la fin de la théorie du génocide unique des Tutsis. Désormais, le génocide des Hutus existe bel et bien, lui aussi. Vous m’en voyez comblé de joie pour mes amis rwandais et congolais qui souffrent en silence, meurtris par la perte de leurs proches, puis bâillonnés et affligés des accusations les plus ignobles. Mais, si j’étais vous, je m’empresserais de faire parvenir une note diplomatique de protestation à Maxime Bernier.
À La Presse, André Noël se fait régulièrement le portevoix du père Kabayiza
http://www.cyberpresse.ca/article/20080328/CPACTUALITES/803280636/1019/CPACTUALITES
et de son association, Page-Rwanda, qui jouent le rôle d’agents du FPR au Québec. Les articles de M. Noël sont souvent constitués essentiellement d’une série de citations reprenant les déclarations de ces agents. La stratégie entourant ces déclarations est simple : toute personne crédible osant vous pointer du doigt publiquement pour vos innombrables crimes, vous et vos camarades de l’APR/FPR, est immédiatement accablée d’accusations de négationnisme, de révisionnisme et de racisme.

La conférence du 29 mars au Gesù

la conférence du 29 mars peut être visionnée en ligne. Vous la trouverez à l’adresse suivante :

http://video.google.fr/videoplay?docid=5847671951466736255

Pourtant, il est difficile d’être plus négationniste que vos défenseurs et vos agents au Québec. J’ai eu l’occasion de les voir à l’oeuvre en personne lors de la conférence donnée samedi dernier, le 29 mars 2008, dans l’amphithéâtre du Gesù, à Montréal, par Robin Philpot, Pierre Péan et Jordi Palou-Loverdos, en présence du modérateur Normand Lester. Une bonne partie de vos agents avaient été dépêchés à la conférence dans un autocar affrété par l’ambassade du Rwanda à Ottawa.
Normand Lester a commencé la conférence en affirmant et en répétant plusieurs fois que personne ne niait que les Tutsis aient été victimes d’un génocide au Rwanda en 1994 et que le seul négationniste connu était l’ex-président Bill Clinton, qui, comme le prouve la documentation obtenue à ce sujet, a donné l’ordre à Madeleine Albright, en 1994, de tout faire pour qu’il ne soit pas question de génocide au Rwanda devant les Nations Unies. Clinton ne voulait pas que les États-Unis soient forcés d’intervenir au Rwanda.
En effet, il existe une loi aux États-Unis qui oblige ce pays à intervenir militairement en cas de génocide n’importe où dans le monde. La présence des États-Unis et de ses alliés aurait peut-être pu arrêter le génocide, mais Clinton a préféré vous laisser le champ libre. Les Tutsis massacrés n’étaient qu’une quantité négligeable. Les Français ont réussi à sauver bien des Rwandais d’une mort certaine, grâce à l’opération Turquoise, mais les Américains, les Canadiens et les Britanniques ont préféré détourner le regard pour que se consume le massacre devant les aider plus tard à dilapider les richesses minières du Congo.
Mais, revenons à la conférence. Après la déclaration sans ambigüité de Normand Lester, on se serait attendu à ce que l’auditoire soit rassuré quant aux intentions des conférenciers, qui avaient déjà fait l’objet dans le passé de nombreuses accusations de négationnisme, de révisionnisme et de racisme de la part de vos agents. Comme je l’ai dit au début de la présente lettre, les trois conférenciers sont sur votre liste noire. Mais, au contraire, vos agents et vos défenseurs ont d’entrée de jeu attaqué le modérateur sans relâche, comme une meute d’enragés, à coups d’invectives et de hurlements. Sauf à quelques rares occasions, qui n’ont heureusement pas eu de conséquences fâcheuses, le reste de l’auditoire est demeuré calme devant ces provocations d’une rare violence verbale.
Dès le début, une femme blanche, à l’accent européen, a essayé d’enterrer le modérateur, Normand Lester, en l’accusant de tous les maux. Assise dans les premières rangées, elle gueulait sans cesse des insultes et s’efforçait ainsi de nuire au déroulement de la conférence. Elle s’est calmée un peu lorsqu’un agent du service d’ordre est venu lui dire que, si la conférence ne lui plaisait pas, elle pouvait toujours s’en aller.
Une autre femme de race blanche à l’accent européen, qui était assise plutôt à l’arrière, a également hurlé à plusieurs reprises diverses accusations, notamment lorsque le conférencier Pierre Péan a demandé à la salle d’observer un moment de silence à la mémoire des victimes du génocide et des autres massacres perpétrés depuis 1990 au Rwanda et dans la région des Grands Lacs africains. La femme a refusé d’observer le silence et, pendant que tout le monde se taisait, a accusé bien fort M. Péan d’instrumentaliser les émotions des gens.
Pendant la période de questions, à la fin de la conférence, une autre femme est allée raconter au micro que Normand Lester avait été congédié par Radio-Canada pour avoir tenu des propos haineux, ce qui est évidemment un mensonge pur et simple. Normand Lester a alors fait preuve du sang-froid et de la dignité remarquables qui l’ont caractérisé ainsi que les conférenciers tout au long de la conférence. Il a simplement demandé à la dame s’il s’agissait d’une question. Lorsqu’elle lui a répondu par la négative, il a répliqué : « Je vois. Vous avez dit ça pour me flétrir. » Puis, il a laissé la dame poser sa question.
Bref, après avoir menacé les propriétaires du Gesù et les Éditions des Intouchables, avant la conférence, vos agents et vos défenseurs se sont employés à bâillonner les conférenciers. Heureusement, ils n’ont pas réussi. Et heureusement aussi, la police de Montréal ayant dépêché sur place une vingtaine d’agents armés, aucune agression physique n’a eu lieu.
Le témoignage de Pierre Péan

Le bilan - Pierre Péan et Jordi Palou-Loverdos à CIBL
Partie 1 http://cibl1015.com/node/203561
Partie 2 http://cibl1015.com/node/203537

La conférence portant sur le thème de la « difficile recherche de la vérité » à propos du Rwanda, Pierre Péan a décrit l’enfer qu’il traverse depuis qu’il a entrepris de dénoncer vos crimes. Il fait l’objet de nombreuses poursuites pour diffamation et pour incitation au racisme qui lui ont été intentées grâce à votre efficace propagande et grâce à votre argent et à celui de vos défenseurs. Il n’a jamais été condamné et ne le sera jamais par un tribunal digne de ce nom, mais il ne fait aucun doute que le fardeau financier de sa défense lui est très lourd à porter. De plus, sa fille a dû faire ses études accompagnée d’un garde du corps. On a systématiquement sali sa réputation dans les journaux en le traitant de négationniste, révisionniste, raciste et xénophobe. Après avoir mené une brillante carrière de journaliste et d’écrivain, au cours de laquelle il a pourfendu la France pour ses entreprises coloniales et néocoloniales et révélé de nombreux scandales, notamment sur le passé de François Mitterrand, on a fait de lui un paria pour avoir osé dénoncer vos crimes.
M. Péan a donné une réponse des plus intéressantes à l’une des nombreuses questions agressives dont l’ont assailli vos agents et défenseurs à la fin de la conférence. À l’intention d’un homme agité qui l’accusait de ne rien connaitre du Rwanda pour ne s’y être jamais rendu, il a expliqué qu’à l’époque de l’URSS, il valait mieux ne pas s’y rendre pour savoir ce qui s’y passait, mais plutôt se fier aux transfuges qui réussissaient à échapper au régime et qui pouvaient parler librement des goulags.
Bref, la conférence a eu lieu. La vérité est lâchée. Elle est en liberté et elle va vous mordre. Je vous le dis avec toute l’irrévérence qui caractérise l’esprit égalitaire des Québécois : gare à vos fesses présidentielles !
Je reviens à ma demande initiale. Être ajouté à la liste noire des hommes courageux qui traquent sans relâche l’un des dictateurs les plus sanguinaires que la planète ait connus depuis Adolphe Hitler serait un immense honneur pour moi. J’attends impatiemment votre réponse, qui viendra peut-être par la voix de vos défenseurs à La Presse ou de votre grand ami Gil Courtemanche. Qu’ils me consacrent négationniste, révisionniste, raciste, xénophobe ou fasciste. Qu’ils jettent sur moi l’anathème. Que je devienne la bête noire des menteurs.



Vos commentaires:

2 avril 2008

Paul Kagame, cerveau du génocide des tutsis de l’intérieur

(par Dr. Guillaume Murere, Gatineau-Québec)

La sortie du film ‘J’ai serré la main du diable’ mettant en scène la version du Sénateur Roméo Dallaire sur le génocide rwandais a ravivé les débats sur ce sujet. C’est tout à fait normal puisque, 13 ans après les événements, ce crime horrible n’est toujours pas résolu : la communauté internationale peine toujours à trouver les planificateurs de ce génocide.
Au départ, les médias ont imposé la version que le génocide rwandais a été planifié et exécuté par des hutus. Mais, contre toute attente, après des dépenses de plus d’un milliard de dollars et le concours des services de renseignements des grands pays de ce monde : États-Unis, Angleterre, Canada, Belgique, Israël …, le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR), n’a pas trouvé de preuves de planification de ce génocide, partialement dit ‘des tutsis’, par des hutus. (L’ethnie évoquée ici est celle à laquelle l’individu est réputé appartenir. Elle peut être différente de l’ethnie à laquelle l’individu s’identifie et de l’ethnie dans laquelle l’individu est classé par le détenteur du pouvoir).
Ce résultat était dès le départ tout à fait prévisible. En effet, le renseignement est la grande force de M. Kagame dont les agents avaient infiltré toutes les sphères de la société rwandaise. Si donc des preuves de planification du génocide rwandais par des hutus existaient, Kagame les auraient depuis longtemps mises à la disposition du TPIR et aurait ainsi planté le dernier clou dans le cercueil de ses adversaires. Et pourtant, malgré ce vide, tous les experts sont formels : les tueries aux Rwanda en 1994 étaient si systématiques qu’elles doivent avoir été planifiées. Qui en est alors le planificateur ? Qui en est le cerveau ? Puisque les recherches du côté hutu n’ont donné aucun résultat, ne serait-il pas logique de chercher dans l’autre camp, le Front Patriotique Rwandais (FPR) ? Voici quelques observations :
1. Kagame a attisé la haine contre ceux réputés tutsis par des massacres de masses et systématiques contre la population majoritairement hutue. En 2001, dans une lettre ouverte à Kagame, Alphonse Furuma, ancien cadre du FPR, a confirmé caractère délibéré de ces massacres en ces termes « Depuis le début des négociations des Accords de Paix d’Arusha, jusque fin 1996, vous (Kagame, ndlr) avez institué une politique délibérée d’extermination, par tous les moyens, de la population hutue des régions de l’Umutara, Kibungo et Bugesera ». Les crimes de l’armée de Kagame sont documentés de façon très détaillée par le Lieutenant Abdul Ruzibiza, ancien membre des escadrons de la mort de Kagame. (Voir son livre « Rwanda : histoire secrète », Éditions du Panama 2005). Comme cela arriverait dans toute société dans des circonstances similaires, ces massacres de masses et systématiques par les hommes de Kagame, réputés tutsis, contre la population majoritairement hutue, ont attisé la haine contre ceux réputés tutsis et affaibli les forces modérées, lesquelles étaient dominantes au début la guerre (Octobre 1990-Février 1993). Le fait de gens réputés tutsis commettant des massacres systématiques contre d’autres groupes de populations, n’est-ce pas la pire propagande haineuse contre ceux réputés tutsis ? Kagame, a pris de gros moyens pour détruire la paix sociale patiemment réalisée sous le régime de Habyarimana pendant 17 ans au cours desquels il n’y a pas eu de conflit à caractère ethnique.
2. Kagame a détruit la coalition entre les partis d’opposition de l’intérieur avec le FPR, laquelle coalition empêchait que la guerre ne dégénère en conflit ethnique. En 1992, les partis d’opposition intérieure : le MDR (majoritairement hutu), le PL (majoritairement tutsi) et PSD avaient formé une coalition avec le FPR (majoritairement tutsi). Avec cette coalition en place, le conflit était formellement une lutte non-ethnique pour le partage du pouvoir. Des négociations déjà engagées à Arusha en Tanzanie suscitaient beaucoup d’espoir de paix. Mais, pour Kagame que la réussite des négociations aurait empêché d’accéder au pouvoir sans partage, tous les prétextes étaient bons pour détruire cette coalition et ainsi faire échouer les négociations de paix. En date du 08 février 1993, prétextant que le massacre de Bagogwe, groupe réputé tutsi, avait été commis par les forces gouvernementales, Kagame ordonna une attaque massive dans la préfecture de Ruhengeri. Le bilan fut très lourd : plus 40,000 civils hutus furent massacrés par l’armée de Kagame. En conséquence, la pression sur les partis d’opposition intérieure devint intenable : Il n’était plus défendable de faire coalition avec un parti qui massacrait des civils innocents, massivement et au grand jour. La coalition des partis intérieurs avec le FPR éclata. De plus, chacun de ces partis éclata en deux factions, l’une dénommée « Hutu Power », pro-hutu, pro-gouvernemental et anti-FPR, l’autre pro-tutsi, pro-FPR et anti-gouvernemental. La confrontation sur base ethnique était désormais difficile à éviter, la moindre étincelle pouvait l’allumer.
3. Dans son témoignage (http://www.inshuti. org/ruzibiza. htm), Ruzibiza nous apprend que bien avant 1994 Kagame avait instruit ses infiltrés à l’intérieur du Rwanda, notamment au sein des « Interahamwe » (la milice réputée hutue qui participa au génocide de ceux réputés tutsis de l’intérieur), de massacrer les tutsis de l’intérieur pourvu que les crimes soient imputables à la partie gouvernementale. Voici, selon Ruzibiza, une partie de la liste de ceux que Kagame avait donné instruction d’éliminer : « Tout tutsi de l’intérieur (sacrifier les Tutsi de l’intérieur) ; les intellectuels tutsis réfractaires à l’idéologie du FPR, par exemple Lando qui l’a échappé plusieurs fois ; Les Tutsis habitant regroupés dans des endroits retirés ». Dans le même témoignage, Ruzibiza révèle que « c’était la stratégie habituelle de Kagame, pour justifier la reprise des hostilités, de démontrer que le gouvernement viole les droits de la personne en ordonnant l’assassinat de personnalités politiques de l’opposition ou de personnalités d’ethnie Tutsi. » Au passage « Lando » c’est M. Landoald Ndasingwa, intellectuel réputé tutsi et leader fondateur du Parti Libéral, qui était marié avec la canadienne Hélène Pinski. Le couple et leurs enfants Malaika et Patrick ont été massacrés très tôt le 07 avril 1994. Contrairement à la croyance populaire, le témoignage de Ruzibiza et bien d’autres faits indiquent plutôt que cette famille a été massacrée par des agents de Kagame qui voulait écarter toute opposition politique légitime après la guerre.
4. En date du 06 avril 1994, l’avion du président Juvénal Habyarimana fut abattu par missile. Comme on pouvait s’y attendre, cet acte terroriste déclencha un drame humain hors proportions : le génocide rwandais. L’enquête du juge anti-terroriste français Jean-Louis Bruguière a conclu que ce crime terroriste a été commandité par M. Kagame. Or, suite à l’assassinat, en février 1994, de Gatabazi leader du parti PSD et Martin Bucyana, leader du parti CDR de la mouvance présidentielle, M. Habyarimana avait démontré qu’il était l’autorité ultime encore capable de maintenir l’ordre dans le pays en portant un coup d’arrêt aux troubles sociaux consécutifs à ces assassinats. André Guichaoua, professeur à l’Université de Paris, affirme que ces assassinats ont été également commandités par Kagame.
5. En avril 1994, alors que les tutsis de l’intérieur étaient en train d’être massacrés, Kagame et ses hommes se sont opposés à l’intervention des forces internationales. M. Charles Muligande, actuel ministre des affaires étrangères, faisait partie de la délégation qui fut dépêchée aux États-Unis pour demander l’appui de Washington à cette opposition. De plus, Ruzibiza révèle dans son témoignage que, durant le génocide, M. Kagame a ordonné à ses troupes régulières de ne pas porter secours aux tutsis de l’intérieur. Dans une lettre ouverte adressée à Kagame en 1999, Pierre Mugabe, ex-membres des services de renseignement de Kagame, a dénoncé l’assassinat, par les troupes de Kagame, des jeunes tutsis qui rejoignaient le FPR en provenance du Rwanda et du Burundi. Or, ces jeunes tutsis rejoignaient le FPR dans le but de revenir défendre leurs parents. Ces actions de Kagame paraissent tout à fait cohérentes : M. Kagame ne pouvait pas d’un côté instruire ses infiltrés au sein des Interahamwe d’activer les massacres de Tutsis de l’intérieur et de l’autre côté permettre aux jeunes tutsis du Rwanda de prendre de plus en plus de responsabilité s dans son armée et enfin permettre à ses troupes régulières de se porter au secours des tutsis de l’intérieur.
6. Parmi les fondateurs des Interahamwe, M. Anastase Gasana, aujourd’hui réfugié aux Etats-Unis, a été récompensé d’un poste de ministre alors que le nommé Désiré Murenzi a été placé à la tête d’une grande société pétrolière. Autre fait troublant, Robert Kajuga, président des Interahamwe, était le frère de l’homme d’affaire rwandais Husi (emporté par le génocide rwandais) qui, d’après plusieurs sources a financé les études de Janet, l’épouse de Kagame. Autant d’indices qui montrent que la milice Interahamwe était, du début à la fin, manipulée par les services secrets de Kagame.
Les observations précédentes démontrent bien que Kagame a tout fait pour que ceux réputés tutsis de l’intérieur soient exterminés. Il y a donc lieu de conclure, pour reprendre les mots de Kagame lui-même, prononcés lors du 10ème anniversaire du génocide rwandais, que :
‘Oui ! Le génocide rwandais a été prémédité, calculé et froidement exécuté’.
Mais à la lumière des faits, il faut désormais ajouter que le cerveau du génocide des tutsis de l’intérieur, c’est Kagame lui-même. Voilà la triste et terrible réalité que la communauté internationale, qui a donné carte blanche à Kagame, ne veut pas affronter.
Et pourtant, si les actes criminels ci-haut rapportés avaient été posés par un réputé hutu, il aurait depuis longtemps été condamné, et avec raison, par le monde entier d’avoir orchestré le ‘génocide des tutsis’. Mais au lieu de cela, Kagame, parce que réputé tutsi, se fait dérouler le tapis rouge partout en Europe et en Amérique. Disons-le, ce traitement différentiel des rwandais en fonction de l’ethnie, C’EST DU RACISME en contradiction flagrante avec les valeurs universelles de notre temps.
Guillaume Murere Ph. D.
e-mail : guillaume_murere@yahoo.caCet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir Gatineau, Québec, Canada
Octobre, 2007


2 avril 2008,
par Eche Nyota

Vous ditez la verite sur l’histoire d’un genocide.On nous a mentis longtemps jusqu’a c’est que on se demande comment quelque prepare un genocide apres avoir etre tuer ?La verite rien que la verite.

55 LETTRE DU GENERAL JEAN CLAUDE LAFOURCADE

Posté le 01.04.2008 par perewenceslas
Lettre du Général Jean-Claude Lafourcade ancien Commandant de l'Opération Turquoise au Rwanda en 1994
Président de l'Association France-Turquoise
ASSOCIATION FRANCE TURQUOISE

http://www.france-turquoise.com
Le Président
mardi 1er avril 2008


Monsieur……
Directeur de la rédacction

Monsieur le Directeur,

Vous avez bien voulu, il y a quelques mois, m’ouvrir vos colonnes pour exprimer mon point de vue de Commandant de l’Opération Turquoise au Rwanda en 1994. Plus de dix ans après cette opération qui visait à mettre fin au génocide, l’action de l’armée française était en effet gravement mise en cause. Il m’apparaissait essentiel de rappeler les faits, mais aussi de comprendre les origines et les motivations de ces attaques qui me semblaient s’inscrire dans une stratégie d’ensemble. Plusieurs faits constatés au cours de cette opération m’avaient déjà amené à m’interroger sur les objectifs du Général Kagamé.

Un certain nombre de témoignages, et en particulier une ordonnance du Tribunal de Grande Instance de Paris, ont, depuis, conforté cette lecture des événements. Mais je souhaite attirer votre attention sur un récent Arrêt de poursuite judiciaire de la Cour Nationale Espagnole tout à fait fondamental sur ce sujet, même s’il a été assez peu relevé dans les médias français. Ce document dont je me permets de vous joindre une traduction, apporte des éléments nouveaux et déterminants, incitant à faire une lecture du drame rwandais différente de celle qui a été trop longtemps sa version imposée. Venant d’un pays non impliqué dans l’histoire du Rwanda, ce jugement ne peut être, à priori, suspecté de partialité.

Le document mérite une lecture complète, mais pour une lecture rapide, on peut lire avec intérêt les pages 2 à 5, de même que les pages 150 et 151 (ci jointes) qui exposent les actions accompagnant cette stratégie de prise du pouvoir.

Toute remise en cause de la version établie étant immédiatement qualifiée de négationniste, alors que le génocide n’est nullement nié, nous espérons que ce texte aidera à éclairer le débat et contribuera à l’établissement de la vérité.

Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, à l’expression de mes sentiments distingués.




Général (2S) Jean Claude Lafourcade
Président de l’association France Turquoise



voici le lien pour lire l'acte d'accusation intégral de 182 pages
http://www.geraldfoci.net/acte-accusa-esp1.htm

56 REACTIONS SUR L'ASSASSINAT DU PERE GUY PINARD

Posté le 31.03.2008 par perewenceslas
La réaction du Canada sur le massacre par le FPR de deux prêtres Canadiens. Selon le journal de Montréal.


L'Espagne émet 40 mandats d'arrestation
MICHEL LAROSE
29/03/2008 09h22
un tribunal espagnol a émis 40 mandats d'arrestation, dont deux visent les présumés responsables des meurtres des pères blancs Guy Pinard et Claude Simard au Rwanda en 1997 et en 1994.
Le tribunal central d'instruction du royaume d'Espagne a mené sa propre investigation en 2005 à la suite de plaintes de familles dont des membres furent tués au Rwanda.
L'avocat Jordi Palou-Loverdos, représentant des familles concernées en Catalogne, a expliqué hier que 24 personnes ont été appelées à témoigner.
Du coup, l'enquête a permis d'identifier les responsables des meurtres des deux missionnaires québécois.
Il y a deux semaines, le tribunal a transmis les mandats d'arrestation via Interpol et Europol.
Dans le cas du père Pinard, le tribunal espagnol identifie le lieutenant- colonel Karenzi Karake, chef des services de renseignements militaires de l'époque.
Le militaire aurait ordonné le meurtre du missionnaire, abattu dans son église alors qu'il venait de donner la communion à son assaillant.
Réaction du ministre
Or, le ministre canadien des Affaires étrangères, Maxime Bernier, complète une visite au Soudan, où Le Journal de Montréal l'a joint hier au téléphone.
Le ministre a dit ne pas avoir rencontré Karake Karenzi. «J'ai vu des Canadiens membres de la force de maintien de la paix. Ce nom ne me dit rien.»
Il a demandé à son cabinet de lui préparer un dossier concernant la mort des deux pères québécois.
«Je pourrai alors donner la position du gouvernement canadien», a-t-il dit en évoquant son devoir consulaire de communiquer avec son homologue rwandais pour s'enquérir des faits.
Un héros
Selon Fernande Pinard-Vaillancourt et Gilles Pinard, leur frère a sauvé au moins 8000 personnes des atrocités commises au Rwanda en les conduisant à la frontière du Zaïre vers les camps de réfugiés.
«Il a été tué parce qu'il a été témoin de la mort de trois Médecins du Monde d'origine espagnole.»
«Il avait découvert un charnier de 80 cadavres dans la cour de l'école du village où il oeuvrait. L'armée a voulu le faire taire», estime Gilles Pinard.
La famille Pinard déplore l'inaction du gouvernement canadien.


57 ACTE D'ACCUSATION DE LA JUSTICE ESPAGNOLE

Posté le 31.03.2008 par perewenceslas
ACTE D’ACCUSATION DU JUGE FERNANDO ANDREU MERELLES

Tribunal Central d’Instruction N° 4
Cour Nationale
Administration de la Justice
Royaume d’Espagne
Résumé 3 / 2.000 — D
Traduction libre, bénévole et non officielle, réalisée dans le but d’informer correctement la population francophone sur le « génocide rwandais ».
Tout dépôt de ce texte ou toute référence à ce texte, opéré dans un cadre officiel, n’engage que la responsabilité de l’utilisateur et doit toujours se faire sous la forme paginée et numérotée actuelle, en combinaison et en référence explicite avec le texte officiel, émis par Son Excellence D. Fernando Andreu Merelles, Juge Central d’Instruction n°4 (Juzgado Central de Instrucción Numero Cuatro) de la Cour Nationale (Audencia Nacional) du Royaume d’Espagne. Les auteurs anonymes de cette traduction ne peuvent encourir aucune responsabilité en raison des imperfections introduites en cours de traduction, malgré le soin particulier apporté à la réalisation de ce travail bénévole et pro Deo.
ACTE Rédigé à Madrid le six février de l’année deux mille huit.

l'acte étant assez long, vous le trouverez sur lien lien ci-contre des Editions La Pagaie

http://editionslapagaie.jmn-sys.fr
ou

http://www.geraldfoci.net/acte-accusa-esp1.htm
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