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perewenceslas
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Le Père Wenceslas, prêtre coopérateur de Gisors (Eure) est l'ancien curé de Kigali au Rwanda.
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Date de création :
17.09.2007
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19.07.2008
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59BONAVENTURE BIZUMUREMYI le journaliste disparu.

59BONAVENTURE BIZUMUREMYI le journaliste disparu.

Posté le 20.03.2008 par perewenceslas
BONAVENTURE BIZUMUREMYI le journaliste poursuivi pour "crime de lèse-majesté" a disparu.

Rwanda: un reporter recherché pour diffamation à l'égard du président Kagame
19.03.08 | 18h05
Consultez les dépêches vidéo des agences AFP et Reuters, en français et en anglais.
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e directeur de publication du bimensuel indépendant rwandais Umuco est recherché par la justice depuis la publication d'un article jugé diffamatoire à l'égard du chef de l'Etat Paul Kagame, a-t-on appris mercredi auprès du comité d'éthique des journalistes rwandais.
Dans un article publié récemment, Bonaventure Bizumuremyi a comparé Paul Kagame à Adolf Hitler. L'article était illustré de deux photographies de Kagame et Hitler publiées côte à côte.

"Le journaliste Bizumuremyi n'a pas respecté le code d'éthique et de déontologie professionnelle, nous avons décidé de le traduire en justice par le biais du Parquet de la République", a déclaré mercredi à l'AFP le président du comité d'éthique des journalistes rwandais, Louis Kamanzi.
"Il a commis un crime de lèse-majesté pour avoir osé insulter le chef de l'Etat", a-t-il ajouté, précisant que la carte de presse de M. Bizumuremyi lui serait retirée.
Des collègues journalistes de M. Bizumuremyi ont affirmé à l'AFP qu'il n'avait plus donné signe de vie depuis lundi soir, après avoir quitté les locaux de son journal.
"Personne ne connaît jusqu'ici les (faits et gestes) de notre confrère Bizumuremyi depuis sa disparition hier (mardi)", a indiqué le directeur de publication d'un autre bimensuel paraissant à Kigali, Jean Bosco Gasasira.
"S'il s'agit d'une éventuelle arrestation, nous demandons qu'il y ait respect de la loi en ce qui concerne la présomption d'innocence" , a ajouté ce journaliste.
"Nous demandons aux instances compétentes pour cette poursuite judiciaire d'agir en toute indépendance" , a de son côté réclamé le directeur d'Umuseso, un autre hebdomadaire privé paraissant à Kigali, Charles Kabonero.

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NAIROBI 2008 (AFP) — Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a demandé samedi au gouvernement rwandais de ne pas poursuivre un journaliste recherché par la police depuis la publication d'un article dans lequel il comparait le président Paul Kagame à Hitler.

"Nous comprenons pourquoi ces remarques ont été jugées profondément insultantes pour le président Kagame, mais les dirigeants politiques doivent tolérer les critiques, même dures", déclare Joël Simon, directeur exécutif du CPJ (basé à New York), dans un communiqué reçu samedi à Nairobi.

"Le gouvernement ne devrait pas entreprendre d'action criminelle" contre Bonaventure Bizumuremyi, directeur de publication du bimensuel indépendant Umuco, poursuit M. Simon.


Selon le CPJ, M. Bizumuremyi est entré dans la clandestinité le 18 mars. Le 19 mars, six véhicules de la police ont encerclé sa résidence à Kigali et des documents et du matériel ont été saisis, selon le CPJ citant des journalistes locaux.

Selon le CPJ, le journaliste est poursuivi pour avoir affirmé que les jours de M. Kagame à la tête de l'Etat étaient comptés depuis l'émission en février par la justice espagnole de mandats d'arrêt contre 40 militaires de l'actuel régime rwandais, poursuivis pour "génocide, crime contre l'humanité et terrorisme" commis dans les années 90.

Ils sont notamment accusés d'avoir sciemment déstabilisé le régime extrémiste hutu de Juvénal Habyarimana en place à l'époque. L'assassinat de M. Habyarimana en avril 1994 avait déclenché le génocide qui a fait environ 800.000 morts, selon l'ONU.

Le 10 février, Kigali a appelé l'Espagne, la communauté internationale et Interpol à ne pas "donner suite" à ces mandats d'arrêts, qualifiant les actes d'accusation de "ridicules".

Dans un éditorial, M. Bizumuremyi affirmait que M. Kagame serait soit jugé par un tribunal international, obligé de s'exiler ou de se suicider comme l'avait fait Adolf Hitler, rapporte le CPJ.

L'article était illustré de deux photographies de Kagame et Hitler publiées côte à côte.

Selon Gaspard Safari, président de l'Association des journalistes rwandais, cité par le CPJ, le Haut conseil de la presse a retiré pour 6 mois la carte de presse du journaliste, et recommandé à la justice de suspendre la publication de son journal pour un an.




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CE JOURNALISTE A DEJA ETE ARRETE A DE NOMBREUSES REPRISES

Londres, le 20 janvier 2006. Quatre hommes se sont introduits de force chez Bonaventure Bizumuremyi à l’aube du 15 janvier et lui ont enjoint de cesser de critiquer le gouvernement dans son journal. Bonaventure Bizumuremyi est le directeur de publication d’Umuco, un bimensuel indépendant qui a récemment dénoncé le contrôle étroit exercé par le Front patriotique rwandais (FPR), le parti au pouvoir, sur l’appareil judiciaire du pays, l’extorsion des fonds d’entreprises locales à laquelle il se serait livré ainsi que son incapacité à diriger le pays. Le 15 janvier, à 3 heures du matin, quatre hommes armés de gourdins et de couteaux se sont présentés au domicile de Bonaventure Bizumuremyi, à Kigali, la capitale. Après avoir contraint le journaliste à les laisser entrer, ils ont renversé et cassé des meubles et lui ont ordonné de cesser de publier des articles critiques vis-à-vis du FPR. Les hommes ont quitté les lieux lorsque des voisins sont venus voir ce qui se passait. La police est arrivée plus tard. Bonaventure Bizumuremyi a fait l’objet de multiples actes d’intimidation et de harcèlement liés à ses activités de journaliste. Depuis septembre 2005, il a été arrêté et interrogé plusieurs fois par les services de sécurité.

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Rwanda - 17 janvier 2006. Le directeur d’un des rares hebdomadaires d’opposition attaqué à son domicile.

Reporters sans frontières est très préoccupée par la violente attaque du directeur de publication du bimensuel d’opposition Umuco, Bonaventure Bizumuremyi, à son domicile de Kigali, dans la nuit du 14 au 15 janvier 2006. « Cette nouvelle attaque contre l’une des rares publications encore critiques du pouvoir est d’autant plus préoccupante que, cette fois, son directeur a été visé physiquement, a déclaré Reporters sans frontières. Dans ces conditions, comment le gouvernement peut-il encore s’étonner que nous dénoncions le climat malsain dans lequel travaillent les journalistes indépendants ? Pour dissiper les soupçons qui pèsent sur la police, nous l’appelons à éclaircir les circonstances de cette grave agression et à prendre des mesures pour en punir les auteurs. Nous le jugerons alors aux résultats obtenus. » Bonaventure Bizumuremyi a été réveillé, le 15 janvier à 3 heures du matin, par quatre hommes armés de gourdins et de couteaux. Ils ont frappé à la porte de son domicile, situé dans un quartier populaire de Kigali. Une fois entrés, ils ont mis sa maison à sac et ont proféré des menaces à son encontre, le sommant de cesser de publier des articles défavorables au Front patriotique rwandais (FPR, au pouvoir). Après l’intervention de voisins, les quatre hommes ont calmement quitté le domicile du journaliste. « Ce qui nous a étonnés, c’est que ces hommes ne semblaient pas inquiets lors de notre intervention, a déclaré un témoin de l’agression. Ils ont quitté l’enclos calmement, sans courir. » La veille de cette violente intrusion chez lui, Bonaventure Bizumuremyi avait été suivi par un véhicule de police jusqu’à son domicile. Il a également reçu des menaces par téléphone. Dans la dernière édition d’Umuco, Bonaventure Bizumuremyi avait dénoncé le manque de séparation des pouvoirs au Rwanda et critiqué le FPR, lui reprochant d’être incapable de diriger le pays. Son journal est habitué aux démêlés avec le pouvoir. L’une de ses éditions précédentes, qualifiant de « dictateur » le président Paul Kagame, avait été saisie par la police à la frontière ougandaise, le 19 septembre 2005, pour « diffamation » et « atteinte à la sûreté de l’Etat ». L’un de ses journalistes, Jean-Léonard Rugambage, injustement accusé de génocide, est toujours incarcéré à la prison de Gitarama, en attente de son procès, depuis septembre 2005. Il avait été arrêté 10 jours après la publication d’un numéro de Umuco dans lequel il avait dénoncé la corruption de certains juges des gacaca du district de Ruyumba et l’utilisation des tribunaux populaires pour régler des comptes personnels. Le 23 novembre, il a été condamné à un an de prison pour « outrage à la cour » après avoir mis en doute l’impartialité du président du tribunal

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Rwanda14.08.2006

Menaces contre le directeur de Umuvugizi : la presse indépendante toujours sous pression
Bosco Gasasira, directeur de l’hebdomadaire Umuvugizi, a affirmé à Reporters sans frontières faire l’objet depuis le 10 août 2006 d’intimidations téléphoniques répétées et d’une surveillance des agents du service de renseignement militaire lors de ses déplacements. “Certains appels passés de ‘numéros privés’ menacent d’être battu à mort”, a-t-il déclaré.
Il avait refusé de révéler aux autorités des informations sur la situation de Bonaventure Bizumuremyi, directeur de l’hebdomadaire Umuco, en fuite suite à de graves menaces sur sa personne.
Le journal Umuvugizi est par ailleurs la cible des autorités rwandaises pour avoir osé, comme les autres publications indépendantes Umuco et Umseso, critiquer la gestion du ministre de l’Economie et des Finances, James Musoni. Bosco Gasasira a notamment publié un article intitulé “Une mutation de la maisonnette du temps du président Habyarimana vers le FPR”, dénonçant le favoritisme dans la distribution des postes stratégiques et le “trafic d’influence” dont ferait preuve le ministre afin de contrôler l’économie du pays.
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8.08.2006 - Le directeur d’Umuco porté disparu, celui d’Umuseso menacé et calomnié : un “climat de plus en plus hostile” à l’encontre des derniers journaux indépendants
Reporters sans frontières exprime sa grande inquiétude quant au sort réservé par les autorités rwandaises à Bonaventure Bizumuremyi et Charles Kabonero, directeurs de publication des hebdomadaires Umuco et Umuseso, deux des dernières publications indépendantes du pays. Le premier a disparu vingt-quatre heures après que la police s’est présentée à son journal pour l’arrêter, tandis que le second fait l’objet d’une violente campagne d’intimidation et de calomnies orchestrée par le pouvoir.
“Les dernières publications indépendantes du Rwanda doivent lutter pour survivre dans un climat de plus en plus hostile. Si le gouvernement cherchait à réduire au silence toutes les publications qui ne le flattent pas, il ne s’y prendrait pas autrement. Procès, menaces, intimidations, calomnies : tout est bon pour punir les journalistes indépendants, qui osent s’intéresser de trop près aux affaires des barons du régime. Si le ministre de l’Information veut continuer à clamer son attachement à la liberté de la presse sans s’attirer les critiques des organisations de journalistes, le harcèlement organisé d’Umuco et d’Umuseso doit cesser”, a déclaré Reporters sans frontières.
Le 3 août 2006 à 13 heures 30, un pick-up de la police nationale s’est présenté à la rédaction d’Umuco, à la recherche de Bonaventure Bizumuremyi. Le chef de la brigade criminelle, Maurice Muligo, l’a sommé de le suivre, ce que le journaliste a refusé de faire en l’absence d’une convocation en bonne et due forme. L’officier de police a alors rédigé lui-même une convocation, exigeant du directeur d’Umuco qu’il se présente au commissariat une heure plus tard, alors que la loi rwandaise prévoit un délai de 48 heures.
La veille, Bonaventure Bizumuremyi avait été entendu par le Haut conseil de la presse (HCP), un organe de régulation des médias étroitement contrôlé par le pouvoir, qui l’accusait d’avoir publié des articles à caractère “sensationnaliste” et “portant atteinte à l’intimité de certains responsables politiques”. Le HCP souhaitait notamment protester contre la publication d’un article estimant que des propos du président Paul Kagame sur le colonel Patrick Karegeya, l’ancien porte-parole de l’armée récemment condamné par la justice militaire pour “insurbordination” et “désertion”, avaient influencé les juges. Le chef de l’Etat rwandais, dont le colonel Karegeya était autrefois un proche au point d’avoir dirigé les services de renseignements extérieurs pendant dix ans, avait publiquement qualifié celui-ci d’”inutile et n’importe quoi” (“useless and anything”).
Selon des témoins interrogés par Reporters sans frontières, après la visite de la police, Bonaventure Bizumuremyi a tenté en vain de contacter plusieurs avocats pour le défendre. Tous ont demandé des honoraires prohibitifs ou ont affirmé avoir besoin du feu vert du barreau de Kigali avant d’accepter. Sa famille n’a plus de nouvelles de lui depuis le 5 août. Ses différents numéros de téléphone sont indisponibles.
Dans la nuit du 15 au 16 janvier 2006, Bonaventure Bizumuremyi a été violemment agressé par quatre hommes armés de gourdins et de couteaux, qui l’avaient sommé de cesser de publier des articles défavorables au gouvernement.
Charles Kabonero, de son côté, a reçu un appel téléphonique d’une source anonyme au sein des services de renseignements extérieurs, le 5 août 2006. Celle-ci l’informait de son arrestation imminente, ainsi que de l’existence d’un plan visant à faire fermer Umuseso et Rwanda Newsline, un autre journal qu’il dirige, ainsi qu’Umuco. Ce plan serait préparé par Jack Nziza, le directeur des services de renseignements militaires, James Musoni, ministre des Finances et de la Planification, l’un des “barons” du Front patriotique rwandais (FPR, au pouvoir), et Emmanuel Ndahiro, conseiller du Président pour les affaires de sécurité. “Leur plan est de faire d’abord le tour des ambassades occidentales pour répandre des rumeurs sur nos journaux”, a déclaré Charles Kabonero à Reporters sans frontières. Cette campagne s’appuierait également sur les trois seules publications bénéficiant de la publicité des institutions publiques et des entreprises proches du FPR, le quotidien New Times, l’hebdomadaire Umuvugizi et le bimensuel Focus.
Cet appel téléphonique a eu lieu deux jours après que la Haute Cour de la République a condamné en appel Charles Kabonero à une peine d’un an de prison avec sursis et un million de francs rwandais (environ 1450 euros) d’amende pour une analyse politique paru en 2004. Le journaliste est donc sous le coup d’une condamnation avec sursis que le moindre prétexte peut transformer en peine de prison ferme.
Début 2006, Charles Kabonero avait fait l’objet d’une violente campagne de calomnie, notamment dans Focus. Après avoir été critiqué pour avoir prétendument collaboré avec l’opposition politique en exil, le journaliste avait été accusé, sans que rien ne vienne étayer ces allégations, de fabriquer des preuves de menaces, utilisées par des demandeurs d’asile en Europe pour défendre leur dossier. En avril, sur la base d’un faux courriel, le journal l’avait également accusé d’avoir conspiré avec le lieutenant Abdul Ruzibiza, ex-officier des services spéciaux du FPR, aujourd’hui réfugié à l’étranger, dans l’intention de lancer une vague d’attentats à la bombe à Kigali et de faire tomber le pouvoir en place. Outre le fait que le courriel reproduit par Focus était un faux grossier, l’enquête menée par Reporters sans frontières a montré l’absence de tout fondement à ces affirmations.

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KIGALI- A quelques jours de la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse le 3 mai 2007, le directeur de publication du journal Umuco, Bonaventure Bizumuremyi, a comparu le 25 avril 2007 devant le tribunal de base de Nyarugenge dans la Ville de Kigal.
Devant le tribunal, le Ministère Public a présenté l’acte d’accusation contenant les infractions de divisionnisme, de diffamations et d’injures envers les grandes autorités.
Selon la même source, après avoir entendu l’acte d’accusation, Bonaventure Bizumuremyi, a demandé la remise de son procès car il n’avait pas eu l’opportunité de consulter son dossier. Son procès a été reporté au 5 juin 2007.
Au cours de cette audience, Bizumuremyi a été surpris d’accusations sur des articles publiés dans son journal n° 18 de septembre 2005 alors que ce numéro avait été saisi par la police lors qu’il venait de l’imprimerie à Kampala en Ouganda, a indiqué la VOA. Selon les propos de Bonaventure Bizumuremyi, au cours de cette année 2005, il a fait objet de multiples actes d’intimidation et de harcèlement liés à ses activités de journaliste et en septembre de la même année il a subi des interrogatoires à plusieurs reprise par les services de sécurité. Rappelons que Bonaventure Bizumuremyi est le deuxième journaliste qui comparait devant le tribunal depuis cette année 2007 après celui de la directrice de publication du journal Umurabyo Nkusi Uwimana Agnès qui a été condamnée à une année de prison le 20 avril 2007.
Anastase Gakire- LDGL RWANDA



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