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perewenceslas
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Le Père Wenceslas, prêtre coopérateur de Gisors (Eure) est l'ancien curé de Kigali au Rwanda.
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Date de création :
17.09.2007
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40 LA MISSION CACHEE DU GENERAL DALLAIRE

40 LA MISSION CACHEE DU GENERAL DALLAIRE

Posté le 27.10.2007 par perewenceslas
LA MISSION CACHEE DU GENERAL ROMEO DALLAIRE
(Musabyimana.be 24/10/2007)

Dans son livre qui vient sortir : « Rwanda, crimes, mensonges et étouffement de la vérité » (Les Intouchables 2007), Robin Philpot se pose la question de savoir s’il y avait une mission secrète dans la mission officielle de maintien de la paix dirigée par Roméo Dallaire en 1994 au Rwanda. Dans sa conclusion, l’auteur est affirmatif : « Il y avait une mission dans la mission. La mission publique et officielle était de maintenir la paix en appliquant les accords d’Arusha. Mais la mission non déclarée consistait à faciliter la prise du pouvoir par le Front patriotique rwandais ». Cette mission a été confiée à Dallaire par les puissances anglo-saxonnes pour des intérêts géostratégiques. Le Général Paul Kagame a été installé au pouvoir et il joue le jeu à merveille.

Pour accomplir sa mission, Dallaire adressera ces correspondances directement à son compatriote le Général Maurice Barril à l’ONU en ne respectant pas le circuit normal en usage dans cette institution internationale. Roger Booh Booh, Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU au Rwanda s’en est plaint mais cela est resté un vœux pieux malgré les injonctions de Koffi Annan.

La piste canadiene des « francophones francophobes », comme les qualifie Robin Philpot, sera utilisée à volonté. En effet, il ya eu Louise Arbour au TPIR et qui a étouffé les enquêtes sur les crimes du FPR ; il y aura encore le même Maurice Barril qui devait conduire une mission humanitaire, mort-née, en faveur de millions de réfugiés hutu de l’ex-Zaïre et qui ont été plutôt bombardés à l’arme lourde ; il y aura Guy Toussignant, qui a remplacé Dallaire au Rwanda et qui a assisté impuissant aux bombardements par le FPR des camps de déplacés internes de Kibeho contenant 150.000 personnes. Il y aura enfin l’ambassadeur canadien Bernard Dussault qui avait de « très bons rapports avec le gouvernement rwandais ». Alors que le Général Guy Toussignant voulait évaluer les dégâts, son équipe médicale lui donna un rapport chiffrant les victimes à 3840. Son supérieur d’alors Shaharyar Khan, successeur de Roger Booh Booh, lui demanda de réduire le chiffre car le Président Pasteur Bizimungu avait parlé de 300 morts. Finalement il fut retenu le chiffre de 2000. Pour tirer le gouvernement de l’embarras, l’ambassadeur Dussault proposa la création d’une commission d’enquête dont le rapport « déchargea la haute direction civile et militaire de toute responsabilité ».

Retour sur image

Pour réussir sa mission "parallèle", Dallaire s’est fait entourer des hommes de confiance mis au parfum du secret à en juger par leur comportement. Ils ont alors pris faits et causes pour le FPR, une partie au conflit. Ils ont par exemple lancé des cailloux dans la porte vitrée de la résidence d’un des cadre politique du parti CDR opposé au FPR ; ils ont troué, à coups de baïonnettes, la voiture transportant des membres du Chef d’Etat major des Forces Armées Rwandaises d’alors ; ils ont arraché à quelqu’un une effigie du Président Habyarimana et l’ont piétiné rageusement ; à l’installation du Parlement de transition dans le cadre de l’Accord d’Arusha, certains d’entre eux ont voulu faire entrer des députés de la faction du Parti Libéral qui n’était pas invités aux cérémonies. Ces incidents, non exhaustifs, sont très parlants.

Le Général Dallaire a compromis sa mission officielle. Son supérieur hiérarchique, Jacques Roger Booh Booh, l’a accusé de manque de neutralité et de rouler pour le FPR. Dans une interview accordée à la journaliste belge Colette Braeckman et parue dans le journal « Le Soir » du 15 avril 2004, Roger Booh dit noir sur blanc :Dallaire « était partial : plusieurs fois, on a noté que des militaires du FPR travaillaient avec Dallaire, dans la salle d'état-major de la Minuar, à l'hôtel Méridien. Là, il y avait des cartes montrant les positions des forces d'Habyarimana sur le terrain... A la Minuar tout le monde savait cela. Quand les hostilités ont commencé, notre quartier général était plutôt dans la zone du FPR et ce dernier venait se renseigner pour savoir où se trouvaient les poches de résistance. (...) ».

Dans son livre : «Shake hands with the devil» (2004), Dallaire y affirme lui-même qu’il était en intelligence avec le FPR : « I also ensured that the existence of these officers was passed on to Kagame so that RPF would realize there were moderates they could potentially work with inside the present security forces». Dans la version française du livre sous le titre : « J’ai serré la main du diable » (2004), ce texte a été enlevé.

Un témoin capital : le capitaine Amadou Deme

Arrivé au Rwanda en juillet 1993, dans le cadre du GOMN (Groupe d’observateurs militaires Neutres), ce capitaine de l’armée sénégalaise, spécialiste des technologies de l’information des armées, a été affecté aux renseignements de la MINUAR sous la direction du Capitaine belge Frank Claeys. « Il a été les yeux et les oreilles des troupes de l’ONU au Rwanda ». Il a été ensuite enquêteur du TPIR à Kigali jusqu’en 1997 puis agent du HCR à l’Est de la RDC et à Kinshasa entre 1997 et 1998. De 2000 à 2003, il a travaillé pour le HCR au Congo.


Il a fait partie des enquêteurs du « National Team du Tribunal » qui devait enquêter « de façon officielle sur l’attentat ». Son Chef était Michael Hourigan et le Commandant des enquêtes était Jim Lyons, ex-agent du FBI. Leur piste conduisait sur Kagame et ses hommes comme les auteurs de l’attentat contre l’avion du Président Habyarimana. Louise Arbor, alors Procureur du TPIR, a ordonné de mettre fin à ces enquêtes dès la réception du premier rapport


Robin Philpot a réussi à faire parler Amadou Deme de sa résidence aux Etats-Unis d’Amérique. Dans son interview, Amadou Deme précise que dans son travail de recherche des renseignements, il rendait compte au Commandement de la MINUR pour lui peremettre de prendre des décisions. Ce Commandement avait à sa tête le Général Dallaire. Or, que dit Amadou Deme : que depuis l’installation du bataillon du FPR à Kigali, celui-ci n’a pas respecté les procédures établies de consignations d’armes ; qu'il avait préparé la reprise de la guerre en introduisant des armes dans Kigali en provenance de Mulindi dont des pièces d’artillerie de type Katioucha, des lanceurs de roquettes multiples et des mortiers de gros calibre qu’il a commencés à utiliser après la chute de l’avion du Président Habyarimana, ce qui lui a permis de prendre Kigali ; que l’armée du FPR ne pouvait pas être distinguée de l’armée ougandaise ; que personne de la MINUAR ne pouvait se déplacer librement dans la zone du FPR ; que lui et d’autres observateurs de l’ONU sur place, personnei n’a jamais douté un seul instant que c’était le FPR qui était responsable de l’attentat ; qu’il n’y a jamais eu de preuves de planification étatique du génocide, que s’il y a eu une quelconque conspiration ou une planification, c’est du côté du FPR qu’il faut aller chercher, etc.


Voilà ce que savait le Général Dallaire via son officier de renseignements. Au lieu de prendre des mesures conséquentes pour assurer le maintien de la paix, Dallaire a privilégié sa mission secrète. Celle-ci a réussi au prix d’une tragédie dont les conséquences pèseront encore pour longtemps sur la société rwandaise entière.

©Gaspard Musabyimana, le 22/10/2007



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AMADOU DEME
Posté par linomati le 24.11.2007
Dans son interview, Amadou Deme (capitaine de l’armée sénégalaise, spécialiste des technologies de l’information des armées, il a été affecté aux renseignements de la MINUAR sous la direction du Capitaine belge Frank Claeys. « Il a été les yeux et les oreilles des troupes de l’ONU au Rwanda »)
précise que dans son travail de recherche des renseignements, il rendait compte au Commandement de la MINUR pour lui permettre de prendre des décisions. Ce Commandement avait à sa tête le Général Dallaire. Or, que dit Amadou Deme : que depuis l’installation du bataillon du FPR à Kigali, celui-ci n’a pas respecté les procédures établies de consignations d’armes ; qu'il avait préparé la reprise de la guerre en introduisant des armes dans Kigali en provenance de Mulindi dont des pièces d’artillerie de type Katioucha, des lanceurs de roquettes multiples et des mortiers de gros calibre qu’il a commencés à utiliser après la chute de l’avion du Président Habyarimana, ce qui lui a permis de prendre Kigali ; que l’armée du FPR ne pouvait pas être distinguée de l’armée ougandaise ; que personne de la MINUAR ne pouvait se déplacer librement dans la zone du FPR ; que lui et d’autres observateurs de l’ONU sur place, personnei n’a jamais douté un seul instant que c’était le FPR qui était responsable de l’attentat ; qu’il n’y a jamais eu de preuves de planification étatique du génocide, que s’il y a eu une quelconque conspiration ou une planification, c’est du côté du FPR qu’il faut aller chercher, etc.

Temoin
Posté par Non voile pour securite le 24.01.2008
Je temoigne pour Munyeshyaka Wensecelas, un ancien pretre du Rwanda, si il n'avait pas sauve mon mari et le cacher pour ne pas etre massacre par les interahamwe , je serai veuve aujourd'hui. Pendant le genocide , nous etions un a Kigali(mon mari) moi a Butare. Mon mari s'est refugie a la paroisse Saint Famille , il m'a affirme que les refugies la bas mangeait et avaient de l'eau parce que Le pretre Wensecelas se deplacait pour aller chercher la nourriture et l'eau. Mon mari n'a pas voulu rester la bas car il voulait au moins savoir le sort de moi et sa pauvre famille tutsi. Il a fait un voyage suicidaire , le pretre lui a confie un groupe de 5 religieuse qui voulait se refugier aussi vers le Sud. Les interahamwe ont respecte le convoi des sours catholique , mais comme mon mari devait s'arreter dans les environs de Gitarama , il a continue seul en passant dans des coins difficile jusqu'a ce qu'il m'est arrive a Butare juste au moment ou tout le monde fuyait vers Gikongoro dans la Zone Turquoise. A mon etonnement , je ne voit pas comment Wensecelas pouvait etre accuse du genocide,mon mari a fait presque un mois dans la paroisse , les refugies ne fuyaient pas wensecelas de peur d'etre tues, mais plutot le suppliaient de continuer a les assister. Il y a beaucoup a dire sur lui , mais ceux qui font les enquetes sur lui, soyez juste et sincere avec la verite. Je ne voile pas mon nom , car les malfaiteurs Tutsi qui me connaissent pourrons exterminer le reste de ma famille qui a survecu le genocide, car pour moi il n' y a ni pendant le genocide ni apres le genocide , les gens continue a mourrir injustement , surtout quand tu ne fait pas parti des groupe des extremistes.

Que Dieu vous benisse.


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